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Les nomos

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La nomophobie, une recrue dans le portrait des stressés contemporains. Le mot a été créé il y a 10 ans et désigne les gens qui ont excessivement peur d’être séparés de leur téléphone mobile. Nombreux sont les jeunes qui ont toujours l’appareil en main et qui textent plus souvent qu’ils ne parlent. Quand les batteries flanchent, ils deviennent affolés, perdus, angoissés et se sentent comme s’ils venaient de perdre l’usage de la parole et de l’ouïe en même temps. D’autres paniquent lorsqu’ils n’ont plus de couverture réseau.

Une étude menée par le fabricant Nokia a révélé que des utilisateurs consulteraient leur appareil jusqu’à 150 fois par jour, soit à peu près à toutes les six minutes. Leur téléphone est devenu une drogue, une extension de leur personnalité.

ET LES PETITS

Les nomophobes seraient plus nombreux chez les hommes. Oui, le portable est plus commode que le conventionnel, mais à l’excès, peut s’installer un repli sur soi-même, une perte de convivialité. De plus en plus, on note un manque de concentration dans les classes, dans les bureaux et sur les chantiers à cause de la petite cloche qui signale l’arrivée d’un message. Autre aspect inquiétant, c’est que les enfants qui ont leur portable sont de plus en plus jeunes.

Le cellulaire ne fait pas des dégâts que sur les routes. Est-il en train de devenir créateur d’une nouvelle maladie mentale ? Après la bagnole, on devrait l’interdire à table, au golf et à moins de 3 mètres du lit.

C’EST PAS DE L’ONGUENT

  • Être populaire sur Facebook, c’est comme être riche au Monopoly.
  • Trump jure qu’aux États-Unis, jamais le taux de chômage ne va dépasser le taux de cholestérol.
  • Des Hells à Québec ? Je pensais que c’était le territoire des libéraux.
  • « Le baiser est la façon la plus sûre de se taire en disant tout. » (Guy de Maupassant)
  • La vie est un bon professeur. Si t’apprends pas la leçon, elle te la répète.
  • Incroyable le cerveau. Il fonctionne 24/24, 7/7 depuis ta naissance jusqu’à ce que tu tombes amoureux.
  • Bonjour, vous êtes chez « vous savez qui », je ne suis pas « vous savez où », laissez un message après « vous savez quoi »...
  • Je suis obsédé par le sexe, mais j’ignore depuis combien de fesses.