À Boston avec Roméo
Si mon chien savait parler, c’est sans doute lui qui m’aurait demandé de visiter Boston, tellement cette ville est réputée accueillante pour le plus fidèle compagnon de l’homme.
Si mon chien savait parler, c’est sans doute lui qui m’aurait demandé de visiter Boston, tellement cette ville est réputée accueillante pour le plus fidèle compagnon de l’homme.
Léo-Bureau Blouin, le président de la FECQ, a déjà signalé son intention de vouloir étudier en droit (une fois qu’il retournera en classe, c’est-à-dire : un de ces jours).
Les leaders étudiants avaient de la misère à masquer leur satisfaction, hier, après l’annonce surprise de la démission de leur principal adversaire.
La démission de la ministre de l’Éducation et vice-première ministre, Line Beauchamp, ne doit pas être annonciatrice d’une capitulation du gouvernement Charest devant la minorité d’étudiants qui boycottent toujours leurs cours.
Je ne tiendrais plus en place. Si j’étais Premier Ministre dans une situation devenue aussi corsée, touchant et affectant autant de mes concitoyens, je n’aurais pas la tête, si frisée soit-elle, au Plan Nord. Je serais trop préoccupé par la bouette au Sud.
En démissionnant, lundi, Line Beauchamp a envoyé le crucial message qu’elle ne croyait plus en la volonté ou en la capacité des leaders étudiants de régler la crise.
Léo-Bureau Blouin, le président de la FECQ, a déjà signalé son intention de vouloir étudier en droit (une fois qu’il retournera en classe, c’est-à-dire : un de ces jours).
Les leaders étudiants avaient de la misère à masquer leur satisfaction, hier, après l’annonce surprise de la démission de leur principal adversaire.
Benoît Laforge nous suggère deux autres palindromes : « Élu par cette crapule » et « Et Luc colporte trop l’occulte ». Allez, lisez à l’envers.
La démission de la ministre de l’Éducation et vice-première ministre, Line Beauchamp, ne doit pas être annonciatrice d’une capitulation du gouvernement Charest devant la minorité d’étudiants qui boycottent toujours leurs cours.
Quand on affronte les défis de demain avec les méthodes d’hier, on a les problèmes d’aujourd’hui. Il faut proposer de nouvelles solutions si l’on veut résoudre les nouvelles difficultés.