Courage, Monsieur Drainville !
Ainsi, le ministre Bernard Drainville a décidé d’attendre la rentrée pour présenter sa Charte de la laïcité.
Ainsi, le ministre Bernard Drainville a décidé d’attendre la rentrée pour présenter sa Charte de la laïcité.
Le Parti québécois a promis une Charte de la laïcité comme réponse au problème des accommodements déraisonnables. Le ministre Bernard Drainville vient de réitérer la volonté du gouvernement d’aller de l’avant dès la fin de l’été. J’ose croire qu’il aura l’appui de ses collègues et qu’on ira de l’avant comme annoncé.
Je suis persuadé qu’on pourrait trouver à Ottawa un scandale plus gros que ce «senategate» qui excite la capitale nationale ces jours-ci. Mais un plus «beau» scandale? Pas sûr...
«Presque comme dans les vues, madame Charbonneau», a jeté l’ex-collecteur devenu témoin délateur, Roger Desbois, au sujet des péripéties de sa dernière remise d’argent sale à son répondant d’alors, Me Pierre Lambert, du parti PRO des Lavallois de l’ex-maire Gilles Vaillancourt.
Je serais peut-être un peu trop slack, mais je n’aimerais pas être dans les bobettes de Rob Ford, le maire de Toronto.
Le ministre Bernard Drainville a eu une réaction épidermique, la semaine dernière, en apprenant que des restrictions de stationnement ont été levées pour rendre service à la communauté juive de Côte-des-Neiges lors d’une fête religieuse. Selon le ministre, cet accommodement «n’a pas de bon sens» parce que «nous sommes tous égaux devant la loi».
À l’heure de la commission Charbonneau et du grand cirque Vaillancourt à Laval, il faut un certain aplomb pour songer à rebaptiser la charte de la laïcité qui est projetée du nom de Charte des valeurs québécoises. Un autre nom pour le même gaz de schisme. J’ai presque envie de proposer un moratoire.
Ainsi, le ministre Bernard Drainville a décidé d’attendre la rentrée pour présenter sa Charte de la laïcité.
Le Parti québécois a promis une Charte de la laïcité comme réponse au problème des accommodements déraisonnables. Le ministre Bernard Drainville vient de réitérer la volonté du gouvernement d’aller de l’avant dès la fin de l’été. J’ose croire qu’il aura l’appui de ses collègues et qu’on ira de l’avant comme annoncé.
Pendant que nous irons à la plage ou que nous nous prélasserons au soleil, les commissaires du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), en particulier le nouveau président Jean-Pierre Blais, suent à grosses gouttes.
Ce n’est pas un, ni deux, mais bien trois ex- champions du monde de boxe qui seront à Montréal le 4 juin prochain.
J’ai de la difficulté avec l’idée que la politique serait une science, comme le laisse entendre l’expression «science politique». Au moins autant un art, la politique comporte des éléments irrationnels comme les émotions, convictions et préjugés de tout un chacun, un côté volatil qui la rend en partie imprévisible et parfois passionnante.
Les pays industrialisés qui exigent des impôts aux sociétés, comme les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne… se font déjouer par d’agressives stratégies fiscales.
Dimanche, Pauline Marois a réitéré son souhait d’augmenter le nombre d’heures consacrées à l’enseignement de l’histoire.
Avec la publication de son dernier rapport sur la liberté religieuse, le département d’État américain s’inquiète de la montée de «l’islamophobie» dans le monde. Mais ce terme est si vague qu’il mérite un examen sérieux.