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Le Journal a classé plus de 1000 joueurs en ordre chronologique de date de naissance afin de déterminer les équipes d’étoiles de chacun des 12 signes du zodiaque.
  • Capricorne
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  • Équipe
    Capricorne

    formation 2015
    étoiles de tous les temps
    • Thomas Vanek
    • Claude Giroux
    • Marian Hossa
    • Patrick Sharp
    • Jiri Hudler
    • T.J. Oshie
    • John Carlson
    • Alex Pietrangelo
    • Niklas Kronwall
    • Jack Johnson
    • Corey Crawford
    • Martin Jones

    Forces et faiblesses

    Les Capricornes sont une belle équipe capable de surprises, mais qui pourrait se faire jouer des tours par les blessures et l’inconstance. Giroux et Hudler, les deux centres, sont les deux joueurs-clés. Ils sont des valeurs sûres. Mais autour d’eux, ça pourrait parfois être chancelant, surtout à gauche. À droite, c’est un peu mieux, mais encore là, de nombreux impondérables peuvent venir changer le cours de la saison.

    À l’arrière, c’est un solide quatuor qui défendrait la ligne bleue des Capricornes. John Carlson a surpris tout le monde l’an dernier en se hissant parmi les meneurs pour les points chez les défenseurs. Pietrangelo fait partie de ce groupe depuis quelques années déjà. Kronwall, malgré une fiche défensive négative, est un rouage important des Red Wings depuis longtemps. Jack Johnson représente donc le maillon faible de cette brigade défensive.

    Les buts seraient gardés majoritairement par Corey Crawford, le gardien des Blackhawks qui a remporté deux coupes Stanley en trois ans (et qui a aussi remporté le trophée Jennings ces deux mêmes années). Martin Jones, qui était l’adjoint de Jonathan Quick à Los Angeles, devrait voir plus d’action à San Jose cet hiver, ce qui pourra nous donner une meilleure idée de son potentiel.

    N'a pas fait l'équipe:
    • Jeff Carter
    • Matt Duchene
    Position envisagée dans la LHZ: 7e sur 12
    • Bobby Hull
    • Mark Messier
    • Marian Hossa
    • Frank Mahovlich
    • Norm Ullman
    • René Robert
    • Raymond Bourque
    • Ron Greschner
    • Paul Reinhart
    • Tim Horton
    • Jacques Plante
    • Terry Sawchuk

    Forces et faiblesses

    Comme c’est souvent le cas dans ce dossier spécial, une équipe vraiment très bien pourvue à une position (gardien dans ce cas-ci) en arrache à une autre (aile droite/défense ici). Marian Hossa et René Robert sont de très bons joueurs de hockey, mais ils sont véritablement une coche en dessous de Bobby Hull et Mark Messier, deux des plus grands hockeyeurs de tous les temps.

    À la ligne bleue, Raymond Bourque est un intouchable. Le numéro 77 a mis la main sur 5 trophées Norris au cours de son illustre carrière qui s’est terminée par une conquête de la coupe Stanley avec l’Avalanche du Colorado. Par contre, Greschner et Reinhart n’ont jamais rien gagné, puisqu’ils n’étaient tout simplement pas dominants sur la glace. Ce n’était pas le cas de Tim Horton, qui a été élu à 6 reprises au sein des équipes d’étoiles de la ligue, dont 3 après s’être lancé dans le commerce du beignet et du café.

    Pour protéger le filet, avec Jacques Plante et Terry Sawchuk dans les rangs, le principal problème serait de savoir lequel des deux envoyer dans la mêlée. Un bon vieux 25 cennes et le tour serait joué! Autrement dit, avec des gardiens de cette trempe, on ne se trompe pas.

    N'a pas fait l'équipe:
    • Jeremy Roenick
  • Équipe
    Verseau

    formation 2015
    étoiles de tous les temps
    • Blake Comeau
    • Steven Stamkos
    • Marian Gaborik
    • Andre Burakovsky
    • Tyler Seguin
    • Jaromir Jagr
    • Kevin Shattenkirk
    • Aaron Ekblad
    • Ryan Suter
    • Hampus Lindholm
    • Jonathan Quick
    • Andrew Hammond

    Forces et faiblesses

    Une équipe débalancée, comme tant d’autres, mais qui compense par une défensive très imperméable. Débalancée, parce qu’au centre comme à droite, on retrouve des super-vedettes, des joueurs d’élite qui dominent (ou ont dominé, dans le cas de Jagr) leur époque. Tandis qu’à gauche, ça fait presque pitié. Blake Comeau roule sa bosse en accumulant les points au compte-gouttes depuis qu’il a été soumis au ballottage par les Islanders au début de la saison 2011-12. Burakovsky, lui, est prometteur, mais n’a qu’une seule année derrière la cravate à Washington.

    À la défense, très peu d’équipes de la Ligue du Zodiaque ont une brigade qui se compare à celle des Verseaux. Avec un mélange d’expérience et de jeune talent, de flair offensif et de rigueur défensive, ce quatuor est impressionnant, et ce, même si on n’y compte aucun ancien gagnant du trophée Norris, quoique Ekblad pourrait contredire cette affirmation dans un avenir rapproché. Lindholm aussi…

    Dans les buts, Jonathan Quick, le principal portier des Kings depuis 6 ans maintenant, verrait beaucoup d’action. Habitué aux saisons de 60 parties et plus, il en débuterait autant chez les Verseaux parce que l’auteur de ces lignes croit qu’Andrew Hammond ne répétera JAMAIS ses prouesses du mois de mars 2015.

    N'a pas fait l'équipe:
    • Mike Ribeiro
    • Ryan O'Reilly
    Position envisagée dans la LHZ: 5e sur 12
    • Luc Robitaille
    • Wayne Gretzky
    • Jaromir Jagr
    • Kirk Muller
    • Mats Sundin
    • Mike Bossy
    • Chris Chelios
    • Serge Savard
    • Patrice Brisebois
    • Jean-Claude Tremblay
    • Dominik Hasek
    • Bill Durnan

    Forces et faiblesses

    Si vous croyez que l’édition 1976-77 du Canadien ou que l’Armée Rouge des années 70 sont les plus puissantes formations de hockey jamais assemblées, vous avez probablement raison. Mais dans la catégorie «jamais assemblée», l’équipe des légendes natives du Verseau serait sans doute considérée. Quel premier trio! Le second n’est pas si mal non plus, même si c’est bizarre de voir Capitaine Kirk apparaître aux côtés de Mats Sundin. Mike Bossy a aussi bien sûr sa place, lui qui a enregistré plus de 50 buts à chacune de ses neuf premières saisons dans la LNH.

    Les défenseurs ont curieusement tous déjà évolué pour le Canadien. C’est véritablement un hasard. Jean-Claude Tremblay, un des premiers défenseurs à appuyer l’attaque, a marqué les années 60 et 70. Serge Savard, un membre du Big Three, a fait sa marque dans les années 70 avec le Tricolore. Chris Chelios, lui, a connu ses meilleures années après son départ de Montréal. Il a notamment remporté 2 coupes Stanley avec les Red Wings. Et finalement, Patrice Brisebois, malgré de nombreux détracteurs, a eu quelques belles saisons avec le CH à l’orée de l’an 2000.

    Devant les filets: 12 trophées Vézina, rien de moins. Dominik Hasek, un gardien au style inimitable, a littéralement survolé les années 90, une époque où il se comptait encore beaucoup de buts dans la LNH. Ses statistiques sont époustouflantes dans les circonstances. Bill Durnan, peut-être le cerbère le plus sous-estimé de l’histoire de la Sainte-Flanelle a une moyenne de 85,7 %. Quelle est cette moyenne? Non, ce n’est pas son pourcentage d’arrêt. C’est sa moyenne de trophées Vézina remportés: 6 en 7 ans de carrière.

    N'a pas fait l'équipe:
    • Mark Recchi
    • Brendan Shanahan
    • Dino Ciccarelli
  • Équipe
    Poisson

    formation 2015
    étoiles de tous les temps
    • Alexander Steen
    • Tyler Bozak
    • Alexander Semin
    • Justin Abdelkader
    • Mark Scheifele
    • Jannik Hansen
    • Brent Burns
    • Dennis Wideman
    • Justin Faulk
    • Jake Muzzin
    • Henrik Lundqvist
    • Tuukka Rask

    Forces et faiblesses

    Pauvres Poissons! Ce n’est pas avec une attaque de la sorte qu’ils vont se distinguer au sein de la très relevée Ligue du Zodiaque! Le joueur le plus intéressant du lot est peut-être Mark Scheifele. Mais s’il ne parvient pas à marquer 20 buts la saison prochaine, sa troisième complète dans l’uniforme de Jets, on devra commencer à se poser de sérieuses questions. Steen a aussi une certaine valeur, mais il connaît des saisons en dents de scie. Semin, on a tous hâte de savoir ce qu’il fera. Les autres, on n’en parle même pas…

    À l’arrière, la brigade défensive est un peu moins pire, mais encore là, ce n’est pas la mer à boire. On est loin des défensives des Gémeaux, des Sagittaires ou des Capricornes. Burns, Wideman, Faulk, et Muzzin, même s’ils sont relativement de bons défenseurs (et parfois même des attaquants dans le cas de Burns), ils ne sont pas parmi l’élite. C’est triste, mais c’est ça.

    Heureusement, les Poissons peuvent compter sur un bon duo de gardiens. Ils en auront bien besoin. Lundqvist serait le cerbère de confiance, mais on ne sait pas si Rask accepterait d’être confiné au bout du banc, lui qui est reconnu pour son caractère bouillant. Mais dans les deux cas, peu importe qui défendrait le filet, on sait que de bonnes performances seraient au rendez-vous.

    N'a pas fait l'équipe:
    • Mikko Koivu
    Position envisagée dans la LHZ: 12e sur 12
    • Charlie Simmer
    • Phil Esposito
    • Joe Mullen
    • Ryan Smyth
    • Henri Richard
    • Alex Kovalev
    • Bobby Orr
    • Guy Lapointe
    • Brian Leetch
    • Larry Murphy
    • Henrik Lundqvist
    • Roger Crozier

    Forces et faiblesses

    Des centres géniaux; des ailiers couci-couça: les pauvres Poissons ne sont guère mieux équipés en légendes… Avouons qu’il y a une sacrée marge entre Phil Esposito et Ryan Smyth! Bien sûr, le fameux #7 des Bruins et le coriace #16 du Canadien sont des intouchables et leur présence ici est pleinement justifiée. Mais comme ailiers, surtout sur la gauche, imaginez-vous bien qu’on espérait en trouver des meilleurs que Smyth et Kovalev.

    À l’arrière, pas de problèmes. Et comme preuve, ce quatuor défensif cumule pas moins de 10 trophées Norris: bien sûr, Bobby Orr en a 8 à lui tout seul et Brian Leetch a les deux autres. Quant à Lapointe et Murphy, même s’ils n’ont jamais inscrit leur nom sur la récompense remise au meilleur défenseur, ils ont souvent été candidats à son obtention.

    Dans les filets, c’est le même gardien que pour l’édition 2015 de l’équipe Poissons que l’on retrouverait. En effet, Henrik Lundqvist est définitivement le meilleur gardien natif de ce signe de tous les temps. Roger Crozier, qui a momentanément même eu un trophée de la LNH à son nom, a aussi eu une belle carrière. Mais il a fallu creuser un peu plus pour le trouver, son nom n’apparaissant que 72e rang de l’histoire pour les victoires, et au 59e pour les blanchissages.

    N'a pas fait l'équipe:
    • Ron Francis
    • Phil Housley
  • Équipe
    Bélier

    formation 2015
    étoiles de tous les temps
    • Ondrej Palat
    • Logan Couture
    • Ryan Callahan
    • Scott Hartnell
    • Mika Zibanejad
    • Bobby Ryan
    • Dustin Byfuglien
    • Torey Krug
    • Dion Phaneuf
    • Marc-Edouard Vlasic
    • Brian Elliott
    • Jimmy Howard

    Forces et faiblesses

    Sur papier, les Béliers sont certainement une des équipes les plus faibles de la Ligue du Zodiaque. Pas que ce sont de mauvais joueurs, bien au contraire, mais la formation ne compte aucun attaquant explosif en son sein, aucun marqueur-né faisant partie de l’élite de la ligue. Palat, Couture et Zibanejad sont de jeunes joueurs brillants, mais ils ne font pas partie du top 10 de la ligue. Le reste des attaquants est là faute d’avoir trouvé mieux.

    En défense, Byfuglien a de belles aptitudes... offensives. Il serait tout de même un atout en avantage numérique, surtout avec Krug. Vlasic est fiable et constant, tandis que Phaneuf connaît saison misérable par-dessus saison misérable depuis son arrivée à Toronto. Il sera le premier à perdre son poste quand un autre défenseur Bélier potable se pointera le bout du nez.

    Devant les filets, des cerbères honnêtes, mais qui ne feront jamais la différence comme un Carey Price peut le faire. Elliott risque de se faire tasser un jour ou l’autre par Jake Allen à St-Louis, et Howard n’impressionne pas grand monde à Detroit.

    N'a pas fait l'équipe:
    • Kyle Okposo
    Position envisagée dans la LHZ: 9e sur 12
    • Keith Tkachuk
    • Dale Hawerchuk
    • Gordie Howe
    • John Tonelli
    • Dave Keon
    • Pavel Bure
    • Scott Stevens
    • Sergei Gonchar
    • Borje Salming
    • Randy Carlyle
    • Bernard Parent
    • Roberto Luongo

    Forces et faiblesses

    Comme son édition 2015, la formation des légendes des Béliers n’est pas la plus relevée du plateau. L’aile gauche fait un peu pitié, le centre aussi. À droite, personne ne contestera la présence de Monsieur Hockey sur la première ligne. Le Rocket russe, quant à lui, mérite sa place en dépit de sa trop courte carrière.

    La brigade défensive est solide, malgré la présence de Gonchar qui en fera sourciller plus d’un. Pensez au Sergei Gonchar qui accumulait une soixantaine de points par saison avec les Capitals de Washington au début des années 2000 (tout en ramenant une fiche positive de +/-), et pas au défenseur qu’on a sporadiquement aperçu avec les Glorieux l’hiver dernier.

    Les gardiens, quant à eux, sont un bon duo. Parent faisait partie de l’élite dans les années 70. Il a remporté 2 coupes Stanley et détient toujours le record pour le plus de parties remportées en une saison. Luongo, lui, faisait partie de l’élite dans les années 2000, mais il n’a pas eu la chance de jouer pour une équipe dominante, à l’exception de quelques saisons avec les Canucks vers 2010-2011.

    N'a pas fait l'équipe:
    • Patrik Elias
  • Équipe
    Taureau

    formation 2015
    étoiles de tous les temps
    • James van Riemsdyk
    • Ryan Getzlaf
    • Corey Perry
    • Chris Kreider
    • Jonathan Toews
    • Jordan Eberle
    • P.K. Subban
    • Kris Letang
    • Kris Russell
    • Brent Seabrook
    • Devan Dubnyk
    • Jaroslav Halak

    Forces et faiblesses

    Cette formation serait certainement parmi les plus fortes de la ligue. Quand vos deux premiers centres sont Getzlaf et Toews, on peut dire que vous êtes en business. Et le fait qu’à l’aile droite de Getzlaf, on retrouve Perry, son compagnon de longue date à Anaheim est encore plus terrifiant. Mais comme chez les Béliers, la faiblesse (si on peut appeler ça une faiblesse…) des Taureaux se trouve à gauche. Van Riemsdyk et Kreider produisent un peu moins offensivement que leurs acolytes Taureaux, mais ils compensent en robustesse.

    À la défense, avec Subban et Letang dans l’escouade, l’attaque à cinq est fort bien pourvue. D’un point de vue strictement défensif, ils ne sont pas vilains non plus, quoiqu’on sait tous que Subban a tendance à prendre des décisions qui peuvent mettre ses coéquipiers dans l’embarras. Seabrook sera là pour apporter de la stabilité et de l’efficacité dans les sorties de zone. Russell, et bien, c’est un Taureau lui aussi.

    Dans les buts, on a l’impression que ça pourrait aller en dents de scie. Halak a déjà été le meilleur gardien de but au monde... pendant deux semaines au mois de mai 2010. Depuis, il roule sa bosse et contribue toujours au succès de ses équipes, mais il n’est jamais un candidat au Vézina. Dubnyk, lui, l’a été à l’issue de la dernière campagne, mais il s’agissait de la première année où il était aussi dominant, après 5 ans dans la LNH.

    N'a pas fait l'équipe:
    • Mark Stone
    • David Backes
    • Ryan Nugent-Hopkins
    Position envisagée dans la LHZ: 2e sur 12
    • Johnny Bucyk
    • Steve Yzerman
    • Jari Kurri
    • Michel Goulet
    • Stan Mikita
    • Rick Vaive
    • Nicklas Lidstrom
    • Jeff Brown
    • Darryl Sydor
    • P.K. Subban
    • Martin Brodeur
    • Tony Esposito

    Forces et faiblesses

    Les Taureaux sont assurément faits pour jouer au hockey. Leur formation des légendes présenterait un jeu rapide et créatif. Quand on regarde leurs six meilleurs attaquants, il n’y a que la présence de Rick Vaive qui cloche. Le premier trio est surréel, tandis que sur le deuxième c’est fantastique de s’imaginer Goulet et Mikita bourdonner en zone offensive.

    À la défense, Lidstrom est une valeur sûre, peut-être le meilleur défenseur de tous les temps. (Oui, Monsieur Cherry, peut-être même devant Bobby Orr…) La présence de Jeff Brown et Darryl Sydor est un peu anecdotique, malgré leurs fructueuses carrières. Et que dire de celle de P.K. Subban! Si vous doutez de sa présence, dites-vous que seuls deux défenseurs Taureaux ont déjà remporté le trophée Norris: Lidstrom et… Subban. Oui, P.K. a sa place ici.

    Et de toute façon, avec Brodeur devant la cage, les «buts contre» ne devraient pas vraiment être un problème pour cette équipe. On est plus inquiets pour Tony Esposito. On se demande s’il aurait l’occasion de voir du caoutchouc de temps à autre. Peut-être quand les Taureaux joueraient contre les Béliers…

    N'a pas fait l'équipe:
    • Bernie Federko
    • Ray Whitney
    • Ed Belfour
  • Équipe
    Gémeaux

    formation 2015
    étoiles de tous les temps
    • Rick Nash
    • Jason Spezza
    • Nikita Kucherov
    • Jonathan Huberdeau
    • Derek Stepan
    • Radim Vrbata
    • Erik Karlsson
    • Roman Josi
    • Dougie Hamilton
    • TJ Brodie
    • Steve Mason
    • Curtis McElhinney

    Forces et faiblesses

    Quelle drôle d’équipe! On ne sait pas si elle se retrouverait au sommet de la LHZ ou si elle croupirait dans ses bas-fonds. L’attaque pourrait aussi bien générer une production spectaculaire qu’anémique. Tout dépendrait de la chimie qui s’installerait entre ces joueurs qu’on n’a pratiquement jamais vu ensemble, sauf peut-être Nash et Spezza au sein d’Équipe Canada, à l’occasion de championnats du monde junior ou senior.

    Par contre, du côté de la défense, les Gémeaux présentent un des alignements les plus relevés du plateau. Karlsson est le Bobby Orr des années 2010 (offensivement, du moins), tandis que Josi, Hamilton et Brodie sont parmi les jeunes arrières les plus talentueux de la ligue. Ils sont tous de futurs potentiels candidats au trophée Norris.

    La faiblesse flagrante des Gémeaux est devant le filet. Steve Mason a peut-être été élu recrue de l’année en 2008-09, il demeure tout de même un gardien très ordinaire (relativement parlant) dans une ligue où un seul arrêt peut faire la différence entre une participation ou non aux séries éliminatoires. Et pour ceux qui se le demanderaient, Curtis McElhinney était le deuxième gardien chez les Blue Jackets en 2014-15. Il cumule 129 parties jouées en 9 ans dans la LNH.

    N'a pas fait l'équipe:
    • Milan Lucic
    Position envisagée dans la LHZ: 6e sur 12
    • Gary Roberts
    • Mike Modano
    • Pat Verbeek
    • John Ogrodnick
    • Brent Sutter
    • Martin St-Louis
    • Paul Coffey
    • Larry Robinson
    • Mathieu Schneider
    • Mark Howe
    • Ed Giacomin
    • Jeff Hackett

    Forces et faiblesses

    L’équipe des légendes Gémeaux semble tout droit sortie des années 80! Et rappelons que c’est à cette époque qu’il se marquait le plus de buts dans l’histoire de la LNH. Par conséquent, les statistiques des joueurs ayant évolué durant cette ère sont tout simplement dopées par le contexte sociohistorique.

    Gary Roberts, Pat Verbeek, John Ogrodnick et Brent Sutter n’ont jamais été au niveau des Gretzky, Lemieux, Robitaille et Oates qui jouaient en même temps qu’eux. Seuls Modano (dans les années 90) et St-Louis (dans les années 2000) pourraient se vanter d’avoir été parmi les meilleurs de leur temps.

    À la défense, quel premier duo! On s’imagine bien Robinson mettant en échec l’adversaire dans un coin, récupérant le disque avant de le remettre à Coffey qui le transporterait jusqu’en zone offensive. L’autre duo est certes moins impressionnant, mais il ferait l’affaire de bien des formations dans la LNH actuelle.

    Dans les filets, un gardien qui a passé la majeure partie de sa carrière avec les Rangers de New York dans les années 60-70, Ed Giacomin. Si ce choix ne vous convainc pas, dites-vous qu’il a remporté le Vézina en 1970-71 et qu’il a été élu 2 fois au sein de la première équipe d’étoiles et 3 fois au sein de la seconde. En guise d’adjoint: Jeff Hackett. On sait, on sait… Essayez de trouver mieux!

    N'a pas fait l'équipe:
    • Steve Larmer
  • Équipe
    Cancer

    formation 2015
    étoiles de tous les temps
    • Jamie Benn
    • Joe Thornton
    • Jarome Iginla
    • Jaden Schwartz
    • Pavel Datsyuk
    • Loui Eriksson
    • Duncan Keith
    • Oliver Ekman-Larsson
    • Michael Del Zotto
    • Justin Schultz
    • Ryan Miller
    • Cam Talbot

    Forces et faiblesses

    Voilà une autre équipe qui pourrait aller loin dans la LHZ. En font partie: le dernier récipiendaire du trophée Art-Ross (Jamie Benn), les deuxièmes et troisièmes meilleurs pointeurs de l’histoire encore actifs (Thornton et Iginla) et le dernier récipiendaire du trophée Conn-Smythe (Duncan Keith). Les présences du jeune Schwartz et du vénérable Datsyuk complètent une attaque diversifiée, mais fragile.

    Le premier duo de défenseurs constitue une valeur sûre, mais le second représente le point faible de l’équipe. Ces deux défenseurs viennent de passer (oui, tous les deux!) trois saisons consécutives du côté obscur du +/-.

    Chez les gardiens, Miller semble avoir retrouvé le sentier de la victoire avec les Canucks, tandis que Talbot aura enfin la chance de se faire valoir comme portier de confiance à Edmonton, lui qui a joué les seconds violons derrière Lundqvist, à New York, au cours des dernières années. Solide duo.

    N'a pas fait l'équipe:
    • Joe Pavelski
    • Ryan Strome
    Position envisagée dans la LHZ: 3e sur 12
    • Steve Shutt
    • Joe Sakic
    • Teemu Selanne
    • Bill Barber
    • Peter Forsberg
    • Rod Gilbert
    • Al MacInnis
    • Brad Park
    • Gary Suter
    • Doug Wilson
    • George Hainsworth
    • Tomas Vokoun

    Forces et faiblesses

    À l’attaque de l’équipe des légendes du Cancer, on retrouve une belle combinaison de marqueurs prolifiques et de fabricants de jeux des années 70, 80 et 90. La première ligne est particulièrement redoutable avec Sakic qui alimenterait le recordman pour les buts marqués en une saison chez le Canadien (Shutt), et chez les Jets et les Ducks (Selanne).

    Le quatuor défensif est aussi issu des mêmes décennies et propose un jeu très axé sur l’offensive. En fait, on ne peut pas qualifier aucun de ces arrières de défenseur à caractère strictement défensif. C’est là une des failles de cette équipe.

    L’autre faille se trouve sur le banc, à la place du gardien remplaçant. Personne ne contestera la présence de George Hainsworth dans les buts, malgré le fait que la majorité d’entre nous ne l’ayons jamais vu jouer. Il a réécrit le livre des records à son époque et certains d’entre eux tiennent toujours. Par contre, Tomas Vokoun, dans le rôle du suppléant, ce n’est pas la mer à boire…

    N'a pas fait l'équipe:
    • Bryan Trottier
    • Doug Gilmour
    • Denis Savard
  • Équipe
    Lion

    formation 2015
    étoiles de tous les temps
    • Johnny Gaudreau
    • Sidney Crosby
    • Jakub Voracek
    • Zach Parisé
    • Evgeni Malkin
    • Troy Brouwer
    • Tyson Barrie
    • Shea Weber
    • John Klingberg
    • Anton Stralman
    • Carey Price
    • Jake Allen

    Forces et faiblesses

    Les deux meilleurs centres au monde dans la même équipe: du jamais vu! On blague. On sait tous que Crosby et Malkin jouent ensemble à Pittsburgh. Et on sait que ça marche. Les Penguins sont des abonnés aux séries de fin de saison depuis 2005-06, donc depuis 10 ans. Avec le jeune Gaudreau à sa gauche et le moyen-jeune Voracek à sa droite, Sid The Kid connaîtrait probablement une saison de rêve. Malkin, de son côté, serait probablement enchanté de jouer avec Parisé, mais pour ce qui est de Brouwer, on repassera.

    À l’arrière, on retrouve une belle brigade. La réputation de Weber n’est plus à faire: il est un des meilleurs de sa profession. Barrie et Klingberg, dont on entend peu parler à Montréal, sont deux jeunes défenseurs talentueux évoluant dans l’Ouest et ayant un flair offensif indéniable. Et finalement, Stralman, qui a été fort utile au Lightning au printemps dernier, est carrément sous-évalué.

    Dans les buts: Carey Price. Ouvrez la main, fermez le pouce, comptez les doigts. C’est le nombre de trophées qu’il a remportés l’an dernier. Jake Allen a le meilleur professeur.

    N'a pas fait l'équipe:
    • Tyler Johnson
    • Ryan Johansen
    • Filip Forsberg
    • Patrice Bergeron
    Position envisagée dans la LHZ: 1e sur 12
    • Toe Blake
    • Marcel Dionne
    • Maurice Richard
    • Ted Lindsay
    • Sidney Crosby
    • Brett Hull
    • Reed Larson
    • André «Moose» Dupont
    • Sandis Ozolinsh
    • Shea Weber
    • Ken Dryden
    • Evgeni Nabokov

    Forces et faiblesses

    Une équipe de rêve (si on exclut la défense), rien de moins. Des attaquants de plusieurs générations avec des qualités complémentaires: tir sur réception (Brett Hull), robustesse (Ted Lindsay), présence en avant du filet et précision (Marcel Dionne), ténacité (Maurice Richard) et tout (Sidney Crosby).

    La brigade défensive est drôlement constituée. Reed Larson a accumulé ses centaines de points à l’époque où les gardiens auraient pu être remplacés par des cônes orange et où ceux-ci auraient probablement été plus efficaces. «Moose» Dupont s’est construit une fiche de +/- ahurissante de +299 en carrière dans le temps des Broad Street Bullies. Sandis Ozolinsh, un des premiers joueurs lettons dans la LNH, a souvent été nommé pour le Norris, sans jamais le remporter. Et c’est également le cas pour Shea Weber, mais celui-ci n’est pas letton.

    Dans les buts, le Ken Dryden des belles années attendrait patiemment que le jeu arrive vers lui, avec le menton accoté sur le manche de son bâton, sa pose classique. Nabokov, son adjoint, n’aurait pas beaucoup de temps de glace…

    N'a pas fait l'équipe:
    • Rod Brind'Amour
    • Dale Hunter
  • Équipe
    Vierge

    formation 2015
    étoiles de tous les temps
    • Alex Ovechkin
    • John Tavares
    • Blake Wheeler
    • Patrick Marleau
    • Anze Kopitar
    • Gustav Nyquist
    • Keith Yandle
    • Nick Schultz
    • Patrick Wiercioch
    • Michal Rozsival
    • Braden Holtby
    • Antti Niemi

    Forces et faiblesses

    L’équipe des Vierges a une attaque absolument redoutable. Leur deuxième trio serait le premier de toutes les équipes de la LNH. Et le premier, malgré la présence de Blake Wheeler qui sonne faux, est tout aussi parfait. L’ailier droit des Jets a compté quatre filets en désavantage numérique en 2014-15 (2e dans la ligue) ce qui prouve qu’il est un joueur complet, prêt à pallier les carences défensives d’Ovechkin.

    À la défense, ça se corse. Yandle n’est pas le défenseur le plus fiable au monde. Mais il a de belles habiletés offensives. Schultz et Wiercioch font leur travail, mais n’ont pas l’étoffe des grands joueurs. Quant à Rozsival, à bientôt 37 ans, il est sur ses derniers milles. Il a trouvé le moyen de terminer les plus récentes séries éliminatoires avec une fiche négative de +/-, et ce, malgré le fait qu’il jouait pour l’équipe championne de la coupe Stanley, les Blackhawks de Chicago.

    Heureusement, les buts seraient gardés par deux cerbères qui sont parmi les 10 meilleurs de la ligue. Holtby a enfin gagné ses épaulettes à Washington la saison dernière. Il présente des statistiques spectaculaires depuis son arrivée dans la ligue en 2010-11. Niemi, de son côté, appartient à la vague de gardiens finlandais entraînés par Urpo Ylönen qui ont littéralement envahi la LNH il y a 6 ou 7 ans. Il est perpétuellement dans les meneurs de la ligue depuis qu’il a conduit les Blackhawks à la coupe Stanley en 2010.

    N'a pas fait l'équipe:
    • Derick Brassard
    • Wayne Simmonds
    Position envisagée dans la LHZ: 4e sur 12
    • Alex Ovechkin
    • Jean Béliveau
    • Guy Lafleur
    • Brian Bellows
    • Peter Stastny
    • Andy Bathgate
    • Scott Niedermayer
    • Kevin Hatcher
    • Ronald Stackhouse
    • Gerald Korab
    • Rogatien Vachon
    • John Vanbiesbrouck

    Forces et faiblesses

    La première ligne d’attaque nous donne le goût de pleurer tellement c’est trop beau pour être vrai. La deuxième, elle, nous donne le goût de pleurer tellement Brian Bellows s’y trouve. Sérieusement, pourrait-on imaginer plus terrifiante machine à scorer des buts que cette première ligne toute-étoile des Vierges? Sur la seconde, on taquine Bellows, mais il a tout de même accumulé pas loin de 500 buts et plus de 1000 points, des statistiques presque aussi impressionnantes que celles du légendaire Stastny.

    Les attaquants adverses, eux, auraient tout intérêt à avoir la tête haute lorsqu’ils entreraient en zone offensive. Avec Niedermayer et Hatcher qui les attendraient à la ligne bleue, ils ne passeraient pas facilement. Les deux autres sont de parfaits exemples du talent dilué causé par l’AMH et l’expansion de la LNH dans les années 70. Ils n’étaient pas mauvais, mais d’autres joueurs sur la glace en même temps qu’eux l’étaient.

    Pour protéger le filet, le plus petit des grands gardiens de but, Rogatien Vachon. Récipiendaire du Vézina en 1967-68, il est aussi le dernier gardien à avoir joué sans masque pour le Canadien. À ses côtés, John Vanbiesbrouck, un cerbère qui a aussi remporté un Vézina en début de carrière.

    N'a pas fait l'équipe:
    • Adam Oates
    • Pierre Turgeon
    • Joe Nieuwendyk
  • Équipe
    Balance

    formation 2015
    étoiles de tous les temps
    • Daniel Sedin
    • Henrik Sedin
    • Phil Kessel
    • Henrik Zetterberg
    • Sean Monahan
    • Justin Williams
    • Mark Giordano
    • Mike Green
    • Trevor Daley
    • David Savard
    • Frederik Andersen
    • Ray Emery

    Forces et faiblesses

    Voilà une autre drôle d’équipe! D’un côté de gentils Suédois qui ne feraient pas de mal à une mouche (les deux Sedin, Zetterberg, Andersen) et de l’autre; deux des pires cas de grandes gueules caractérielles que le hockey ait connus (Kessel et Emery). Si la chimie opère dans le vestiaire, elle pourrait bien se transporter sur la glace. Sinon… pauvre entraîneur et pauvres partisans Balance. La saison serait longue.

    À l’arrière, un retrouve un beau mélange jeunesse/vieillesse et offensive/défensive. Sans sa blessure, Giordano aurait peut-être été nommé pour le Norris l’an dernier. Green, quant à lui, améliorera le déjà excellent jeu de puissance des Red Wings (2e en 2014-15). Mais Daley et Savard ne peuvent pas, à eux seuls, combler leurs lacunes en défensive.

    Finalement, avec Andersen et Emery pour garder la cage, on ne peut pas dire que les Balances sont les mieux pourvus du plateau. Le Suédois pourrait surprendre en 2015-16, mais rien n’est moins sûr. Emery, lui, est un habitué des montagnes russes. Ils complètent une équipe trop disparate pour être en mesure de compétitionner avec les puissances du Zodiaque.

    N'a pas fait l'équipe:
    • Marcus Johansson
    Position envisagée dans la LHZ: 11e sur 12
    • Dave Andreychuk
    • Mario Lemieux
    • Glenn Anderson
    • Daniel Sedin
    • Jean Ratelle
    • Shane Doan
    • Chris Pronger
    • Carol Vadnais
    • Fredrik Olausson
    • Glen Wesley
    • Patrick Roy
    • Glenn Hall

    Forces et faiblesses

    L’équipe des Balances a certainement été l’une des plus difficiles à compléter, notamment à l’aile droite et à la défense. C’est certain qu’avec Mario Lemieux comme pièce maîtresse de l’attaque, toute équipe est choyée. Andreychuk, lui, on l’oublie souvent, est le meneur de tous les temps pour les buts marqués en avantage numérique. Anderson, sans Messier, et Sedin, sans Sedin, sont des points d’interrogation. Doan, lui, est un point d’exclamation, et pas pour les bonnes raisons.

    Chez les défenseurs, on note la présence de Pronger (seul arrière à avoir gagné le Hart depuis Bobby Orr). Carol Vadnais et Fredrik Olausson sont de chics types qui ont eu des carrières similaires: un peu plus de 1000 matches joués, pour un peu plus de 500 points. Le problème: ils cumulent une fiche commune de -90. Glen Wesley a joué plus de matchs qu’eux, mais a su rester du bon côté du différentiel.

    Devant le filet, l’affaire est ketchup avec Casseau. Pour l’appuyer, Glenn Hall, qui a tout gagné avec le Chicago dans les années 50-60. Il s’agit peut-être du plus beau duo de cerbères de la ligue des légendes du Zodiaque.

    N'a pas fait l'équipe:
    • Paul Kariya
  • Équipe
    Scorpion

    formation 2015
    étoiles de tous les temps
    • Max Pacioretty
    • Tomas Plekanec
    • Patrick Kane
    • Nick Foligno
    • Eric Staal
    • Drew Stafford
    • Jason Garrison
    • Adam Larsson
    • Tobias Enstrom
    • Dmitry Kulikov
    • Pekka Rinne
    • Ben Bishop

    Forces et faiblesses

    En commençant cette série d’articles, nous avions vraiment hâte de voir si nous pourrions en tirer des conclusions «scientifiques» sur les possibilités pour une personne de tel ou tel signe de devenir joueur de hockey professionnel. C’est en travaillant sur l’équipe des Scorpions que nous avons pu observer la première tendance qui se dessinait: les Scorpions ne deviennent pas de bons défenseurs.

    Par contre, à l’attaque, sans présenter la menace la plus inquiétante, les avants Scorpions tireraient leur épingle du jeu. Le combo Pacioretty-Kane nous fait particulièrement rêver. Plekanec, que l’on croyait sur la pente descendante avant le début de la plus récente campagne, a surpris tout le monde en enregistrant sa meilleure récolte depuis 2009-10. Foligno a aussi épaté la galerie, tandis que Staal, lui, a fait le contraire.

    La défense des Scorpions: leur point faible. Imaginez, il a fallu descendre au 53e rang chez les meilleurs pointeurs chez les défenseurs en 2014-15 avant de trouver un Scorpion (Garrison). Et ses 30 points ne sont guère impressionnants. Bien sûr, on n’évalue pas le travail d’un arrière seulement avec ses statistiques offensives, mais dans toutes les équipes gagnantes, on retrouve au moins un quart-arrière capable de relancer l’attaque et de piloter le jeu de puissance. Les Scorpions n’en ont pas.

    Heureusement, leur filet est entre bonnes mains avec Rinne et Bishop. Le Finlandais est un abonné au tableau des meneurs chez les gardiens, et son collègue, le monstrueux défendeur de la cage du Lightning, est en voie de s’établir comme un des meilleurs de sa profession. Les dernières séries éliminatoires le prouvent bien.

    N'a pas fait l'équipe:
    • Alex Tanguay
    • Bryan Little
    Position envisagée dans la LHZ: 10e sur 12
    • Mats Naslund
    • Gilbert Perreault
    • Yvan Cournoyer
    • Alex Tanguay
    • Alexei Yashin
    • Mike Gartner
    • Denis Potvin
    • Jacques Laperrière
    • John Van Boxmeer
    • Grant Ledyard
    • Johnny Bower
    • Harry Lumley

    Forces et faiblesses

    Une formation avec BEAUCOUP de vitesse à l’attaque, surtout à l’aile droite! Cournoyer, on le sait, était surnommé le «Roadrunner» en raison de sa rapidité, et Gartner, on le sait moins, a été recordman pendant 18 ans (1994 à 2012) du tour de patinoire le plus rapide lors du concours d’habileté de la LNH. Le premier trio, complété par Naslund et Perreault, fera sourire les nostalgiques des casques bizarres. Le second, avec Tanguay à gauche et Yashin au centre, est plus énigmatique, voire ténébreux.

    À l’arrière, notre théorie précédemment énoncée se confirme. Saviez-vous que parmi les 100 meilleurs pointeurs de l’histoire chez les défenseurs, un seul est Scorpion? Il s’agit de Denis Potvin, qu’on retrouve au 7e rang. Par la suite, on doit descendre au 110e rang avant d’en trouver un de nouveau (Grant Ledyard). Jacques Laperrière a assurément révolutionné le métier de défenseur, toutefois on ne le retrouve qu’au 193e rang des défenseurs.

    Pour surveiller les buts, deux gardiens qui ont évolué à une époque fort différente d’aujourd’hui, mais qui l’ont néanmoins dominée: le légendaire portier des Leafs des années 60 Johnny Bower et un cerbère qui a presque réussi à faire le tour des 6 équipes originales, Harry Lumley (la seule pour laquelle il n’a jamais évolué est le Canadien).

    N'a pas fait l'équipe:
    • Dennis Maruk
  • Équipe
    Sagittaire

    formation 2015
    étoiles de tous les temps
    • Andrew Ladd
    • Nicklas Backstrom
    • Vladimir Tarasenko
    • Gabriel Landeskog
    • Elias Lindholm
    • Jason Pominville
    • Drew Doughty
    • Andrei Markov
    • Mark Streit
    • Victor Hedman
    • Marc-André Fleury
    • Carter Hutton

    Forces et faiblesses

    Une équipe qui pourrait causer bien des surprises, en partie à cause de la présence de quelques joueurs sous-estimés (Ladd en tête), mais surtout à cause du superbe quatuor défensif, un des plus beaux la LHZ.

    À l’avant, avec un des meilleurs passeurs (Backstom) et un des meilleurs buteurs de la ligue (Tarasenko), les Sagittaires sont en affaire. Ladd, le capitaine des Jets, les appuierait plus que convenablement. C’est sur le deuxième trio que ça corse. Landeskog et Lindholm sont promis à un bel avenir, mais il va falloir qu’ils justifient très bientôt leur rang de sélection au repêchage. Quant à Pominville, il serait étonnant qu’il récolte 80 points comme à la belle époque. 50 serait déjà très satisfaisant.

    La brigade défensive, comme mentionnée plus haut, est vraiment impressionnante. Bien sûr, Markov a connu des séries difficiles, mais on peut lui faire confiance pour une ou deux autres bonnes années. Doughty a deux coupes Stanley et deux médailles d’or olympiques depuis 2010. Et Hedman est un général à la ligne bleue du Lightning. Ce qui nous donne une formation qui a Mark Streit comme quatrième défenseur. C’est tout dire…

    Les buts seraient l’affaire d’un seul homme: Marc-André Fleury. Le meneur dans la colonne des blanchissages lors de la dernière saison de la LNH vient, mine de rien, de connaître la meilleure saison de sa carrière. Il est habitué de garder autour de 65 matchs par année avec les Penguins. Il en garderait probablement plus chez les Sagittaires, parce que Carter Hutton.

    N'a pas fait l'équipe:
    • Tomas Tatar
    Position envisagée dans la LHZ: 8e sur 12
    • Bob Gainey
    • Alex Delvecchio
    • Daniel Alfredsson
    • Cory Stillman
    • Sergei Fedorov
    • Dave Taylor
    • Rob Blake
    • Doug Harvey
    • Pierre Pilote
    • Andrei Markov
    • Gerry Cheevers
    • Chris Osgood

    Forces et faiblesses

    Si vous saviez comment il a été difficile de composer cette formation! Des dizaines de joueurs Lions ou Cancers incapables de se tailler une place au sein de leur équipe native auraient pu être sélectionnés avant un Cory Stillman par exemple. C’est bien la preuve que le signe du zodiaque d’un joueur peut avoir une influence sur sa réussite dans le hockey: avec ses 727 points en carrière, l’ailier gauche qui a porté les couleurs de six équipes est loin d’être une légende. Pourtant, il est le 2e meilleur pointeur de tous les temps chez les ailiers gauches Sagittaires.

    À l’exception de Stillman, l’attaque des Sagittaires est, au minimum, respectable. Ces joueurs ont tous connu de brillantes carrières, sans toutefois atteindre les sommets que Howe, Esposito ou Gretzky ont pu ériger. Notons toutefois que Gainey et Fedorov cumulent 6 trophées Selke, ce qui pourrait être un atout non négligeable.

    La défensive des Sagittaires est leur plus grande force. La réputation de Harvey n’est plus à faire: il a révolutionné le rôle du défenseur. Pilote, qui jouait à la même époque à Chicago, a remporté 3 Norris consécutifs de 1962 à 1965. Blake, lui, n’en a eu qu’un seul (1997-98), mais il revendique tout de même 6 invitations consécutives à la classique des Étoiles, de 1999 à 2004. Andrei Markov, on l’oublie souvent, vient de connaître sa meilleure saison depuis 2008-09, si on fait abstraction de son horrible rendement en séries de fin de saison.

    Devant les buts, deux gardiens dont on se souvient plus pour le masque qu’ils portaient que pour leur rendement sur la patinoire: Gerry Cheevers et Chris Osgood. Le premier a connu ses meilleures années dans la AMH au cœur des années 70 en arborant un terrifiant masque orné de points de suture. Le second a quant à lui été le dernier à se servir de l’inélégante combinaison casque-grille. Oui, il a gagné 3 coupes Stanley avec les Red Wings, mais Sergei Mylnikov en aurait probablement fait autant à sa place avec l’équipe qu’il avait devant.

    N'a pas fait l'équipe:
    • Vincent Damphousse

11 découvertes stupéfiantes sur les joueurs de hockey et leur signe astrologique

  1. Si tous les signes du Zodiaque étaient également représentés dans la LNH, chacun d’entre eux compterait pour 8,33 % des effectifs. Or, les Sagittaires ne forment que 6,38 % des joueurs de la ligue. Ils sont les moins bien représentés.
  2. À l’inverse, les Taureaux sont les plus présents, avec 10,21 % de natifs de ce signe.
  3. En 2014-15, le meilleur pointeur chez les Poissons a été Alexander Steen, au 32e rang de LNH. Il est le «moins bon» des «meilleurs».
  4. Cela illustre bien à quel point il fut difficile de composer la formation des Poissons. Quand nous avons enfin trouvé un deuxième joueur (Brent Burns au 52e rang), certaines autres équipes étaient presque complètes. Il a fallu descendre jusqu’au 376e échelon pour finaliser l’équipe, avec l’ailier droit Alexander Semin.
  5. À l’opposé, l’équipe la mieux «équipée» est certainement les Lions: les 2 centres étaient choisis et 3 autres avaient été rejetés (pour un total de 5 centres) avant même qu’un premier joueur Poisson fasse surface.
  6. «Défenseur» et «Scorpion» sont deux concepts qui ne vont vraiment pas bien ensemble. Dans l’équipe des joueurs actifs, le premier défenseur Scorpion pointe au 246e échelon des pointeurs de LNH. C’est Jason Garrison.
  7. Et parmi les 100 meilleurs pointeurs de tous les temps chez les défenseurs, on ne trouve qu’un seul Scorpion: Denis Potvin. Le deuxième apparaît au 110e rang. Il s’agit du non-légendaire Grant Ledyard.
  8. Toutes les équipes, sauf les Verseaux, avaient déjà leurs quatre défenseurs quand on a trouvé le 2e défenseur Scorpion.
  9. Dans toutes les équipes de joueurs actifs, les 2 positions les plus difficiles à pourvoir (à l’exception des défenseurs Scorpions et des ailiers droits Poissons) furent les ailiers gauches Verseaux: Blake Comeau (231e) et Andre Burakovsky (326e) sont loin d’être des champions.
  10. Les défenseurs Vierges nous ont également donné du fil à retordre. Toutes les équipes avaient déjà complété leur quatuor, alors que nous étions encore en train de chercher trois compagnons à Keith Yandle.
  11. Avec toutes les données accumulées pour ce dossier, nous avons pu déterminer que le hockeyeur moyen de la LNH en 2014-15 est né le 28 avril 1987. Ça ne sert à rien comme information, mais félicitations à vous si c’est aussi votre date de naissance...