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Opinion

Danger, la prière du vendredi !

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Nos savants analystes avaient raison. Citoyens et citoyennes ! Je vous mets en garde de vous approcher dans un périmètre d'au moins 300 mètres d'une Mosquée. Les effets sont dévastateurs. Surtout le vendredi, grande journée de la prière dans la religion de l'Islam. Vous en ressortirez complètement détruits.

Vendredi dernier, j'étais invité par l'Imam Ouaziz à la Mosquée Baitul Mukkarram dans le quartier Côte-des-Neiges. Construite en 1992, elle accueille près de deux mille personnes sur une base régulière. Originaire du Maroc, l'Imam me reçoit avec des membres du Comité de direction : des gens d'origines différentes et des quatre coins du globe. Signe de politesse, on m'invite à retirer mes chaussures. Aucune obligation d'effectuer le lavage des pieds et des mains. Nous nous dirigeons vers le bureau de travail. Comme un bureau de curé dans un presbytère : téléphone (!), ordinateur (!!), armoire pour ranger les habits cérémoniaux, telle une sacristie en miniature. Incroyable. Une sacristie !

Nous montons à la salle de prière principale. Que des hommes qui s'y pressaient plus nous approchions de la treizième heure. Les femmes sont rassemblées dans une autre salle exclue de la salle principale. Ce phénomène n'est pas unique. La pratique de certaines branches orthodoxes du judaïsme exige la séparation des sexes durant le culte. Une fois l'heure arrivée, un membre se lève et introduit l'appel à la prière. Un peu à l'image des cantiques grégoriens du culte catholique, tout se fait sans accompagnement instrumental. Dans notre temps, on appelait cela l'«antienne d'ouverture.»

Puis, le prêche de l'Imam qui s'effectue en alternance dans les trois langues : celle du Prophète, le français et l'anglais. On parle d'entraide, du besoin de croire de l'être humain, de l'Islam comme étant la religion la plus complète et d'amour du prochain. Exactement les mêmes thèmes que j'ai entendus toute ma jeunesse à l'église paroissiale de St-Rémi. Je me souviens aussi du credo de Nicée-Constantinople qui faisait du catholicisme la seule vraie religion. Étrange ressemblance. Puis vinrent les dernières prières et l'adoration d'Allah. 45 minutes, tout était terminé, comme à l'Église catholique. La seule différence : on n'a pas passé la fameuse quête.

Voilà tout ce qui se passe de subversif et dangereux dans nos mosquées québécoises.

Absolument rien. Rien et rien de plus que ce que nous avons vécu durant notre propre enfance. Des gens qui s'y rassemblent en famille, qui ont développé des réseaux d'entraide et de soutien communautaire. Une aide aussi pour les pauvres et les nécessiteux. Un peu à l'image de nos églises chrétiennes qui opèrent une friperie ou la popote roulante pour les aînés de nos communautés en régions.

Voilà tout le danger d'avoir une Mosquée près de chez soi. Mes amis, le Québec court un grave danger. Méfiez-vous de ces personnes aux allures humaines et surtout aux habitudes quelque peu différentes qui viendront chez vous. Empressez-vous de rejeter la main qu'elles vous tendent. Laissez la peur vous gagner et refusez d'en connaître plus. À quoi bon ?

Je vous le dis, depuis mon passage à la Mosquée, j'ai été dévasté par la vue d'une communauté qui ne demande qu'à vivre avec nous, et qui ne demande qu'à y contribuer par son travail, ses connaissances et ses valeurs de solidarité. Oui, le Québec est sous la menace islamiste !

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