/news
Navigation
Rive-Nord

Plus difficile que prévu

Coup d'oeil sur cet article

La Ville de Lorraine est confrontée à des difficultés insoupçonnées dans ses efforts pour enlever la peinture rouge sur la maison du controversé homme d'affaires Michael Chamas.

«Les travaux sont plus difficiles que prévu. La maison est devenue rose, tellement la peinture a déteint. Il faudra, sans doute, repeindre la maison en blanc, pour en venir à bout», a expliqué, hier, Stéphanie Bélisle, porte-parole de la Ville.

La municipalité, au nord de Montréal, a pourtant fait appel à des spécialistes dans le nettoyage de graffitis, «mais rien n'y fait», déplore Mme Bélisle.

Une laque

«C'est un beau gâchis. Il semble qu'il ait fait mettre une laque spéciale sur la peinture, pour nous compliquer la tâche», affirme le maire de Lorraine, Ramez Ayoub.

Mercredi dernier, l'épouse de M. Chamas, Brigitte Garas, a fait peindre des drapeaux du Canada, l'unifolié à l'envers, sur la résidence du boulevard de Gaulle.

En litige avec le fisc et l'immigration, le couple manifeste ainsi son mécontentement envers le gouvernement canadien. Dans un premier temps, M. Chamas avait fait ériger un mât avec cinq drapeaux unifoliés à l'envers.

Facture de 4 000 $

Tout comme pour les drapeaux, la Ville de Lorraine a obtenu une injonction provisoire de la Cour supérieure, obligeant le couple à enlever la peinture rouge, dans les 24 heures.

Comme rien n'avait été fait au 1er juillet, la Ville a elle-même effectué les travaux aux frais du propriétaire.

«Les coûts des travaux seront de 3000 à 4000$. Ils devront nous rembourser», a dit le maire.

Commentaires