/news
Navigation
Parachute

Il fait son premier saut en parachute à 80 ans

À 80 ans, Yvon Laplante a fait preuve d'un courage exemplaire lors de sa descente en parachute à plus de 250 km/h.
© Pierre-Paul Poulin/Agence QMI À 80 ans, Yvon Laplante a fait preuve d'un courage exemplaire lors de sa descente en parachute à plus de 250 km/h.

Coup d'oeil sur cet article

«Se laisser tomber dans le vide c'est la plus belle sensation de ma vie. J'ai même pas eu peur », a lancé Yvon Laplante, immédiatement après avoir fait son premier saut en parachute, hier, à 80 ans.

L'octogénaire de Longueuil a souligné sa fête en se laissant tomber du haut d'un avion en plein vol, à plus de 4000 mètres d'altitude.

La descente, en tandem, a duré six bonnes minutes, dont 60 secondes en chute libre à une vitesse de 250 km/h. «C'est de l'adrénaline à l'état pur», ont affirmé plusieurs adeptes massés le long de la piste d'atterrissage.

Il réalise un vieux rêve

«Je viens de réaliser un vieux rêve. J'ai finalement appris à voler», a ajouté M. Laplante, rencontré, hier après-midi, au centre Montréal Parachute de Saint-Esprit de Lanaudière.

Non loin de là, sa tendre épouse des 56 dernières années, Pauline, attendait son homme, encore «morte d'inquiétude ».

«Je suis contente que ce soit fait. Je croyais qu'ils t'avaient perdu dans les nuages», lui a-telle dit, puisque son Roméo a été le dernier d'un groupe de six parachutistes en herbe à revenir sur terre.

Né le 17 juillet 1931, Yvon Laplante manifestait le désir de faire du parachute, depuis plusieurs années déjà.

«J'ai eu une première occasion durant mes vacances à Acapulco, en 1977, mais ma femme ne voulait pas», ajoute M. Laplante.

Un cadeau d'anniversaire

Ces trois enfants ont finalement décidé de lui en faire cadeau pour souligner son 80e anniversaire.

«Il n'arrêtait pas de nous dire qu'il voulait faire du parachute. On lui a proposé le saut en cadeau et il a tout de suite accepté, raconte sa fille Lucie. Juste à voir le bonheur sur son visage, je sais qu'on a bien fait.»

Yvons Laplante était accompagné de son fils, François, et de son gendre, Alain Dubé, lors de son exploit.

Son épouse Pauline l'avait prévenu qu'elle ne l'accompagnerait pas.

«Il a toujours eu la tête dure : même si je lui avais dit «non», cette fois, il l'aurait fait pareil», a-t-elle dit.

Commentaires