/entertainment/music
Navigation
Cowboys Fringants

La frénésie à l'Olympia de Paris

Le Journal suit le groupe québécois en tournée européenne

Coup d'oeil sur cet article

PARIS | On nous avait déjà dit que d’assister à un concert des Cowboys Fringants au mythique Olympia de Paris était un événement marquant. Eh bien, on peut le confirmer sans hésiter après avoir vu le groupe de Repentigny faire danser à tout rompre 2 500 spectateurs, dont une très grande majorité de Français, durant 2h30. Une soirée qu’on n’oubliera pas de sitôt.

En ce lundi soir, les amateurs français des Cowboys Fringants avaient visiblement le coeur à la fête. Dès l’apparition des Québécois sur scène, ce sont par des applaudissements survoltés que la foule a accueilli la formation. Il s’agissait d’un retour à l’Olympia pour le groupe québécois, presque trois ans jour pour jour après son premier passage dans la mythique salle.

Déguisés en costumes loufoques pour certains (robe rose pour le bassiste Jérôme Dupras, costume moulant en une pièce pour le guitariste Jean-François Pauzé), les Cowboys Fringants sont apparus plus en forme que jamais, menés par l’énergie très contagieuse de la foule.

C’est avec la nouvelle, et très appropriée, Paris-Montréal que le spectacle s’est amorcé. Sans perdre une seconde, les spectateurs ont bondi d’un seul trait, faisant trembler le parterre de l’Olympia. “Salut Paris! Il me semble que ça fait longtemps qu’on n’était pas venu”, a lancé le chanteur Karl Tremblay.

La formation a livré plusieurs pièces se retrouvant sur son plus récent album, Que du vent, paru au Québec comme en Europe en novembre dernier. “Probablement que les chansons que vous ne connaissez pas sont là-dessus”, a dit Karl à la foule.

À travers les 26 chansons (bien comptées) interprétées durant la soirée, les Cowboys ont joué plusieurs succès, jeunes et vieux. Parmi ceux-ci, on a particulièrement souri en entendant Awikatchikaën, et ses allusions à Claude Dubois et Granby, de même que Le shack à Hector, avec les Français qui chantaient, avec accent, “à va être bonne à soir dans l’shack à Hector”.

Au troisième rappel, imprévu, le groupe a conclu avec L’hiver approche, tiré de Break Syndical. Une finale toute en beauté pour un concert touchant et mémorable.

Les Cowboys remettent ça mardi soir, encore à l’Olympia. Par la suite, ce sera au tour des villes de Lyon et Genève d’accueillir les Québécois.

Commentaires