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Passe-Partout

Pas un sou pour Lachance

Passe-Partout
© Collaboration spéciale

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Revendiquant la paternité de Passe-Partout, Laurent Lachance ne touchera pas un sou de la vente des cinq coffrets DVD de la populaire émission, selon une décision de la Cour supérieure rendue le 15 mars.

À la suite de la sortie du premier coffret de Passe-Partout en 2006, Laurent Lachance avait entrepris des démarches judiciaires pour faire reconnaître ses droits d’auteur. Il revendiquait une partie des revenus générés par la commercialisation de la série pour en avoir été l’auteur principal. Il exigeait 15 % du prix de vente des exemplaires vendus et éventuels.

Les défendeurs dans ce dossier, Marie Eykel et Jacques L’Heureux, qui ont personnifié Passe-Partout et Passe-Montagne, soutenaient que selon la Loi sur le droit d’auteur, Laurent Lachance était un employé du ministère de l’Éducation, qu’il a été rémunéré pour son travail de création et que Télé-Québec détient la propriété de l’émission. Le tribunal leur a donné raison.

« Laurent Lachance n’aurait jamais dû nous poursuivre, car c’est Télé-Québec qui demeure propriétaire des droits », a dit Marie Eykel, qui a acheté une licence pour commercialiser Passe-Partout avec Jacques L’Heureux.

Déception

Par courriel, Laurent Lachance s’est dit déçu d’avoir été débouté. Il doit rencontrer ses avocats afin d’évaluer la possibilité de porter la décision en appel.

Selon les faits relatés au jugement, « (...) la commercialisation de Passe-Partout s’est soldée par des ventes de près de 200 000 exemplaires ».

 

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