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Techniques pour salmonidés

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Afin de maximiser votre temps de pêche, il est important de connaître certains détails pertinents.

J’ai le plaisir de discuter avec une foule de passionnés, tout au long de l’année, dans les diverses expositions et lors de différentes activités de pêche. La grande majorité d’entre eux tentent constamment d’améliorer leurs résultats et de prendre de plus gros spécimens. Lors des nombreux échanges, certaines questions reviennent toujours, relatives aux leurres et aux approches qu’il faut employer, qui reviennent.

Il y a quelque temps, le réputé guide de l’Estrie, Alain Pelletier, m’a fait parvenir quelques informations très techniques sur les procédés qu’il utilise pour arriver à déjouer les poissons ciblés, lorsque l’eau est encore très froide. Voici donc l’essentiel de ses propos.

Les petits poissons- nageurs génèrent beaucoup d’attaques

Le touladi

Au début de la saison, on retrouve cette espèce, qu’on appelle communément truite grise, à des profondeurs variant entre trois et dix mètres, à proximité des plateaux et des hauts-fonds. Elle recherchera une zone de confort aux alentours de 13 degrés Celsius, mais tolérera facilement une température ambiante qui se situe entre 7 et 20 degrés.

Pour exploiter ces couches d’eau peu profondes, Alain se sert de fil métallique mieux connu sous le nom de monel. Au bout de ce dernier, il attache un streamer plombé, une cuillère Syclops de couleur argent et chartreuse ou orange fluorescent, une Sutton 44 ou 71, unie ou martelée, affichant des teintes d’argent et de cuivre ou simplement d’argent. Les streamers mauves, blancs et noirs font aussi partie de son arsenal. Si les eaux sont brouillées, il nouera plutôt un modèle avec une robe très voyante, chartreuse ou jaune. Il m’expliquait avoir eu de très bons résultats avec des Rapalas F5 bleus, or ou d’une couleur qui porte le nom de vampire. Quand ce guide d’expérience ne réussit pas à faire réagir les poissons boudeurs, il opte pour du fil plombé avec le traditionnel chapelet accompagné d’un streamer, d’un poisson-nageur F5 ou d’un éperlan.

Deux batailleuses

Pendant quelques semaines, vous retrouverez la truite arc-en-ciel et la ouananiche dans plusieurs secteurs communs, soit près des îlots sous-marins, des pointes submergées qui avancent vers le large, dans les baies peu profondes de moins de quatre mètres qui se réchauffent plus rapidement, etc.

Le poisson aux couleurs de l’arc-en-ciel tentera de localiser des paradis où la température sera de 16 degrés Celsius, mais elle n’aura pas de problème à supporter des écarts allant de 8 à 20 degrés. Pour sa part, le saumon d’eau douce aime des eaux légèrement plus froides.

La panoplie de leurres qu’il conseille avec une canne pour le lancer léger est composée de cuillères de 6 à 9 cm (2 1/2 po a 3 1/2 po) comme les Mooselook, Thinfish, K7, Rac, Stinger. Ses coloris préférés sont l’argent et le bleu, l’argent et le rose, l’argent et le mauve, l’orange et l’or, le mauve et le noir, etc. Les petits poissons- nageurs de 7 à 9 cm (3 po à 3 1/2 po) qui imitent les éperlans génèrent eux aussi beaucoup d’attaques.

M. Pelletier équipe ses cannes à mouche, munies d’une soie calante, avec des streamers de couleur Magog Smelt, Rainbow Smelt, Mickey finn, Jr. Cisco, etc.


Pour en savoir plus ou retenir les services d’Alain Pelletier, composez le 819 574-5297.

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