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Danse au Grand théâtre

Saison riche et variée

Maria Pagés
Photo Courtoisie Star du flamenco, l’espagnole Maria Pagés s’arrêtera pour la première fois au GTQ avec toute sa troupe, en avril 2013.

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Mariage de primeurs exceptionnelles, d’hommage, de reconnaissance et de retours attendus, la prochaine saison de danse du Grand Théâtre s’annonce riche et variée.

Après avoir fait un tabac, en 2009, la sensation de la danse londonnienne, la Hofesh Shechter Company, ouvrira le bal en novembre avec Political Mother, une œuvre puissante et provocatrice reflétant l’énergie intense du chorégraphe et musicien d’origine israélienne, Hofesh Shechter. Encensée dans plus de vingt villes européennes, Political Mother met en scène dix danseurs sur une musique rock décapante, également signée Shechter, et jouée par sept musiciens.

Au début décembre, Pierre-Paul Savoie, de PPS Danse, viendra présenter son hommage à la regrettée Lhasa de Sela, emportée par un cancer en 2010. Plusieurs artistes dont huit danseurs prêtent leur concours. La semaine suivante, la troupe québécoise Le Fils d’Adrien danse, qui avait exécuté une chorégrahie antimilitariste sur le toit du GTQ pour son 40e anniversaire, revient avec Fluide, la plus récente création d’Harold Rhéaume, qui fait appel à sept danseurs. Le chorégraphe s’associe de nouveau au designer québécois Philippe Dubuc pour la création des costumes.

40e des Ballets Jazz

En 2013, ce sera au tour des Ballets Jazz de Montréal de célébrer leur 40e anniversaire. Pour l’occasion, le directeur artistique Louis Robitaille a sélectionné trois œuvres de chorégraphes contemporains. D’abord, le duo Zero In On, du Barcelonais Cayetano Soto, sur une musique de Philip Glass; alliant ballet contemporain et danse de rue, Night Box, de la chorégraphe Wen Wei Wang sera interprétée par 12 danseurs tandis qu’ils seront 13 pour la toute nouvelle création du chorégraphe israélien Barak Marshall, sur une trame sonore audacieuse mixant jazz, folklore israélien et musique traditionnelle québécoise.

En primeur

Première visite à Québec de la plus célèbre compagnie de danse contemporaine norvégienne, Carte Blanche, qui présentera Corps de Walk, une création de Sharon Eyal et Gai Bachar. Vêtus de costumes suggérant une nudité androgyne, les douze interprètes transporteront le public dans un univers mystérieux, sur la musique du DJ israélien Ori Lichtik.

Également pour la toute première fois au GTQ, la danseuse sévillane Maria Pagés, star internationale du flamenco offrira un autoportrait multidimensionnel, Autorretrato (2008), créé à New York à l’instigation de Mikhaïl Baryshnikov, en compagnie de huit danseurs, quatre musiciens, deux guitaristes, un violoncelliste, un percussionniste et deux chanteurs.

Sur le site grandtheatre.qc.ca/danse, il est possible de voir des extraits vidéo, d’obtenir plus de détails sur les programmes et de s’abonner.

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