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La CLASSE en congrès à Québec

Gabriel Nadeau-Dubois et Jeanne Reynolds
© Annie T. Roussel Gabriel Nadeau-Dubois et Jeanne Reynolds, coporte-parole de la Classe, étaient visiblement fatigués, aujourd’hui, alors qu’ils participaient au congrès de l’organisation qu’ils représentent à l’Université Laval.

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Les délégués de la Coalition large de l’Association pour une solidarité étudiante (CLASSE) sont réunis à huis clos à l’Université Laval, cette fin de semaine, pour décider de la suite des choses.

 

«Plusieurs questions sont soulevées. Est-ce que la médiation est une avenue qu’on peut envisager? Comment allons-nous réagir s’il y a déclenchement d’élections, soulève le coporte-parole de la Classe, Gabriel Nadeau-Dubois visiblement fatigué. Après 11 semaines de grève, tout le monde est fatigué, mais les gens restent très mobilisés.»

 

Et l’offre faite par le gouvernement Charest, hier, d’étaler sur sept ans plutôt que cinq la hausse des frais de scolarité donne encore plus envie aux troupes de se serrer les coudes. «L’offre du gouvernement a fouetté les gens,  constate le leader de la Classe. Hier seulement, il y a eu une dizaine de manifestations un peu partout.»

 

Mais les libéraux ne pourront étirer éternellement ce conflit, avance M. Nadeau-Dubois. «Les sessions vont devoir être complétées un jour ou l’autre. Les administrations des cégeps commencent à paniquer, souligne-t-il. Le gouvernement doit trouver une solution.»

 

Les 150 délégués de la Classe poursuivront leurs discussions jusqu’à 21 h 30 samedi soir ainsi que dimanche toute la journée.

 

Jusqu’à présent, le cégep Saint-Laurent est le seul établissement affilié à la Classe qui a officiellement rejeté l’offre du gouvernement. Gabriel Nadeau-Dubois n’était pas en mesure de confirmer si l’ensemble des autres collèges et universités se prononceront au cours du congrès.

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