/news/education
Navigation
Galerie photos

Une dixième manifestation en petite tenue

Coup d'oeil sur cet article

00h20 : la police a dispersé la foule et procédé à deux arrestations à l'angle des rues Berri et de Maisonneuve.

Fin de la manifestation.

Minuit : le cortège arrive Place Emilie-Gamelin. La pluie s'invite. Il reste un peu plus d'une centaine de manifestants seulement. La foule entonne "Manif chaque soir, jusqu'à la victoire". Les policiers se tiennent prêts à intervenir pour disperser la foule.

23h50 : le SPVM menace de procéder à des arrestations si les manifestants ne cessent pas d'envoyer des projectiles en direction des policiers.

Le cortège se situe à l'intersection de la rue St-Denis et de l'avenue des Pins.

23h30 : la marche suit son cours sur l'avenue du Mont-Royal, les manifestants sont beaucoup moins nombreux. Ils tournent sur St-Denis, direction Berri-Uqam.

Un petit groupe ramasse des pierres discrètement sur le bord de la route en tête de cortège.

Il semblerait que la manifestation se dirige à l'endroit où elle a commencé, place Emilie-Gamelin.

23h15 : le cortège descend  St-Joseph à vive allure. Une vingtaine de voitures du SPVM ferment la marche.

22h55 : les policiers utilise leurs bombes lacrymogènes une fois. Les renforts arrivent. Les policiers forment un périmètre de sécurité devant la résidence et repoussent les quelques manifestants qui persistaient. Ils finissent par se disperser.

Le SPVM déclare la manifestation illégale.

22h45 : Après avoir tourné sur la rue Saint-Bernard direction ouest, ils redescendent sur la rue Stuart et s'arrêtent devant la maison du maire de Montréal Gérald Tremblay, juste en face du parc Beaubien.

Une trentaine de policiers protègent la résidence. Deux feux d'artifice sont tirés.

Alors que la majorité des étudiants font signe à la foule d'avancer, d'autres restent devant la résidence du maire. Des projectiles et des bombes de peintures sont lancés vers les policiers qui font toujours bloc devant l'entrée de la maison, boucliers en main.

22h30 : Toujours à hauteur de Saint-Viateur, deux étudiantes montrent leurs seins à un groupe d'hommes de la communauté juive. Ces derniers détournent le regard et s'écartent aussitôt du cortège.

D'autres étudiants entrent dans une boulangerie juive, dénudés. Un malaise s'installe mais aucune tension ne s'en suit.

22h25 : l'entrain des manifestants ne faiblit pas. Ils redoublent de slogans, de cris et de sons d'instruments : tambours, maracasses, harmonicas, sifflets.

Certains montrent leurs fesses aux passants.

22h10 : Après un bref arrêt devant la stèle de Jacques Cartier, le cortège repart de plus belle.
Finalement, les étudiants poursuivent leur marche sur l'avenue du Parc en laissant derrière eux le Mont-Royal.

D'autres feux d'artifice retentissent.

22h00 : les étudiants remontent toujours l'avenue du Parc. Dans la foule, le bruit court qu'ils pourraient se diriger vers le Mont-Royal.

21h55 : Deux pétards retentissent à l'angle des rues Sherbrooke et Jeanne-Mance, puis quelques mètres plus loin deux autres à l'intersection des rues Sherbrooke et Parc. Les policiers encadrent la foule. Les étudiants remontent l'avenue du Parc tambours battant, d'un pas toujours aussi soutenu.

21h45 : Quelques étudiants font une pause sur les balançoires urbaines de l'avenue Président-Kennedy. La bonne humeur est au rendez-vous. Les manifestants scandent "tout nu avec nous" sous le regard amusé des passants et des automobilistes.

21h35 : La tête de la manifestation arrive Place des arts par la rue Jeanne Mance. Les étudiants marquent une brève pause pour regrouper la foule, puis repart vers le nord.

21h20 : Les étudiants nus se sont pour la plupart revêtus. La marche se poursuit désormais sur René-Lévesque, toujours en direction du centre-ville. Dans les immeubles qui bordent le boulevard, plusieurs résidants apportent leur soutien aux manifestants.
Les policiers du SPVM bloquent les rues permettant d'accéder au poste de quartier 21.

21h10 : La marche démarre, les étudiants empreintent la rue Berri vers le sud d'un pas rapide et décidé. Lorsque le début du cortège tourne sur Viger vers le centre-ville, tous les manifestants n'ont pas encore quitter la place Emilie-Gamelin.

21h06 : Leur slogan "un peuple, uni, jamais ne sera vaincu" se transforme en "un peuple, tout nu, jamais ne sera vaincu"

Discours et chansons précèdent le départ.

21h05 : Les manifestants en sous-vêtements débarquent en courant à la Place Emilie-Gamelin en criant "tout nu avec nous". Ils sont acclamés par les étudiants "habillés" qui semblaient attendre leur arrivée pour commencer à marcher.

 


 

Toujours sur l'avenue du Parc, à hauteur de Saint-Viateur, des résidents affichent une grande banderole sur la façade de leur immeuble "l'éducation est un droit et doit être accessible à tous". Les manifestants l'applaudissent en la voyant.

Quelques heures après que la CLASSE ait annoncé ses propositions permettant d'éviter la hausse des frais de scolarité, les étudiants se sont donnés rendez-vous au Parc Emilie-Gamelin pour une 10e nuit de mobilisation consécutive.

Aux alentours de 21h, ils étaient environ 200 à attendre le départ de la marche nocturne sur l'esplanade du parc, aux abords de la station de métro Berri-Uqam.

Une trentaine de voitures du SPVM et quelques motards quadrillaient la place.


En soutien-gorge et bobettes, parfois seins-nus décorés de carrés rouges ou encore même en tenue d'Adam, plusieurs centaines d'étudiants ont défilés de la Place Emilie-Gamelin au Parc Laurier hier soir.

"Ça amène un peu de légèreté contrairement à la violence de ces derniers temps", lance Émilie Hébert-Houlle, étudiante en géographie à l'UdeM.

Mais le message qu'ils tentent tous de faire passer au gouvernement n'en devient pas moins sérieux pour autant.

"Est-ce qu'on va être enfin écouter maintenant ? Ce soir, on est vulnérables, on est tout nu. Et il y a un message très important derrière tout ça. On ne le fait pas pour nous mais pour nos enfants et la société québécoise en générale" ajoute la jeune fille.

Être créatifs

Pour Antoine Findeli, également étudiant à l'UdeM, "une révolution qui n'est pas créative se meurt et s'enlise"

De la créativité, ce soir, les étudiants en ont trouvée. Acclamé par les klaxons des voitures et les passants, ils se sont dévêtis sans pudeur dans une bonne humeur générale.

 

Commentaires
Commentaires

Vous devez être connecté pour commenter. Se connecter

Bienvenue dans la section commentaires! Notre objectif est de créer un espace pour un discours réfléchi et productif. En publiant un commentaire, vous acceptez de vous conformer aux Conditions d'utilisation.