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Le joyau de la rue Saint-Jean

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Nombre de créations de Robert Lepage et cie, conçues à La Caserne, n’ont jamais été vues à Québec. Ex Machina prévoit remédier à la situation avec le théâtre Le Diamant.

« Le Diamant va nous permettre non seulement de montrer de nos créations qui n’ont jamais été vues ici, mais aussi d’offrir des productions qui ne viendraient pas à Québec », soutient Jean-Pierre Vézina.

« Également, Le Diamant permettra de garder à Québec des techniciens de scène et des projectionnistes qui sont parmi les meilleurs au Canada avec les nouvelles technologies (projections, ordinateur...). Ce qui permet de renouveler la façon de faire du théâtre et de l’opéra. »

Revitalisation

« Par ailleurs, Le Diamant, avec tout ce que ça implique de restauration et d’activités, va permettre de revitaliser le secteur, de redonner le lustre d’antan tout en étant à la fine pointe de la technologie », ajoute-t-il, précisant que les trois bâtiments achetés au coût de 8 millions de dollars avec des fonds privés, dont le Fondaction de la CSN, n’ont pas été trop entretenus.

« Notre but, c’est de faire de cette place et de la rue Saint-Jean l’endroit pour voir des arts de la scène. Loin d’être en mode compétition, le Palais Montcalm, le Capitole et Le Diamant sont parfaitement complémentaires à une époque où le tourisme culturel est de plus en plus recherché. »

S’il affirme qu’il serait plus réaliste de penser à 2015 pour voir Le Diamant ouvrir ses portes, il confie que le chiffre d’affaires, la première année, devrait se situer autour de 5 millions de dollars. Il précise du même souffle que le théâtre Le Diamant ne changera rien à l’existence de La Caserne, qui continuera de servir de laboratoire de création.

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