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Connu des policiers pour sa violence

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SAINT-FÉLICIEN | Frédérick Guay, 35 ans, était connu des milieux policiers, notamment pour ses problèmes de violence.

Sa longue feuille de route, d’après le plumitif, montre qu’il a déjà été reconnu coupable de menaces de mort, de voies de faits armées et de méfait.

Le trentenaire, dont l’identité n’a pas été confirmée par le SPVQ, a également connu des épisodes de consommation de drogue et d’alcool.

La crise de l’homme dans la nuit de dimanche s’expliquerait par le fait qu’il n’acceptait pas l’état de santé de sa mère, aux prises avec un cancer incurable.

« Il menaçait les policiers de se tuer, parce que sans sa mère, il disait que ça ne lui donnait rien de vivre », a mentionné un voisin de la famille Guay, qui a préféré conserver son anonymat.

« Il a plusieurs antécédents criminels et il a déjà eu des problèmes de consommation de drogue et d’alcool. Il était dans les AA (Alcooliques Anonymes) depuis un moment et il était même devenu intervenant pour les autres. »

Instable

Frédérick Guay semblait mener une vie instable. Selon ses antécédents judiciaires, il aurait habité à Montréal, Québec, chez ses parents à Saint-Félicien et sa dernière adresse inscrite au plumitif est à Roberval.

« Il a fait une rechute il y a deux ou trois ans », a raconté ce même voisin. « Sa blonde l’avait quitté. Il avait viré une bonne brosse et il voulait tuer ses parents. Moi, je ne comprends pas pourquoi les policiers l’ont tué. Il s’était replacé et il était bien reparti. »

Mario Lavertu semblait se sentir coupable de la fin tragique de Frédérick Guay. « Il était comme mon petit frère », a-t-il souligné en regardant le sol. « Straight, c’était un chic type. Quand il était gelé comme une balle... »

Les parents de la victime étaient absents de leur domicile dimanche.

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