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Drame de Saint-Félicien

Circonstances toujours nébuleuses

Homme abattu à St-Félicien_19
Photo Simon Clark Un homme est abattu à St-Félicien par les policiers de la SQ dimanche le 6 Mai 2012 près de Quebec. Une enquête de la police de la ville de Quebec est en cours.

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Les circonstances ayant poussé un policier de la Sûreté du Québec à dégainer son arme et à atteindre mortellement Frédérick Guay, dimanche, sur le terrain de ses parents à Saint-Félicien, restent toujours nébuleuses.

Le service d’identité judiciaire du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) amassait encore hier des indices pouvant expliquer ce drame. Plusieurs témoins, des civils comme des policiers, ont été rencontrés par les enquêteurs. Le SPVQ a été mandaté pour faire enquête sur cette intervention de la Sûreté du Québec (SQ) ayant mené à la mort de Frédérick Guay, 35 ans, près de la résidence de ses parents sur le chemin de la Pointe.

Longue intervention?

« Nous, l’appel est rentré à 1 h 40 et l’intervention a pris fin à 5 h 40 lorsque l’ambulance a été demandée », a dit Marie-Ève Painchaud, porte-parole du SPVQ. Cette dernière a confirmé qu’une arme de chasse a été trouvée sur le terrain de la famille Guay. Le calibre de cette arme n’a toutefois pas été précisé. On ignore aussi si elle était chargée au moment où Frédérick Guay s’est fait menaçant à l’égard des policiers ou lorsqu’il disait vouloir se tuer.

Trame des événements

Les frères Lavertu, voisins de la famille Guay, ont reçu la visite de Frédérick Guay vers 22 h 30, armé de son fusil de chasse. Ils ont réussi à lui montrer la porte, après avoir tenté de le désarmer. Les enfants d’un voisin ont ensuite entendu du bruit sur le chemin de la Pointe vers 23 h. À ce moment, la victime se promenait en VTT et semblait en crise.

Vers 4 h 30, les policiers de la SQ ont frappé à la porte de ce même voisin pour lui dire de ne pas se trouver devant ses fenêtres, parce qu’il y avait une altercation. L’ambulance a finalement été appelée à 5 h 40 afin de venir en aide à la victime.

L’enquête se poursuit. Le Journal n’a pas été en mesure de joindre les parents de Frédérick Guay.

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