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Les manifestants contestent les constats

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Les 130 manifestants arrêtés à Québec, le mois dernier, contestent le constat variant entre 444 $ et 494 $ qui leur a été refilé. En agissant de la sorte, les policiers ont brimé leur liberté d’expression, protégée par la Charte des droits et libertés.

 

Une étudiante arrêtée, une professeure contre la hausse, un représentant de la Ligue des droits et libertés et une militante de la Coalition de Québec et Chaudière-Appalaches opposée à la tarification et la privatisation des services publics ont exigé en conférence de presse, ce matin, l’annulation de ces constats.

 

Le 19 avril, 49 étudiants du cégep de Limoilou ont été amenés au poste. Le 27 avril, se sont 81 manifestants qui ont été interpellés. Typhaine Leclerc était du lot.

 

«C’est une fois qu’on a été encerclé que la police nous a dit qu’elle allait nous arrêter, qu’on allait devoir s’identifier et que nous allions être amenés au poste de police. Même s’ils n’avaient pas déclaré la manifestation illégale.»

 

«Ces arrestations ont provoqué notre indignation, a lancé Hélène Nazon, une enseignante de Québec. Le droit de manifester n’est pas une faute pour laquelle on doit être puni.»

 

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