/news
Navigation

Silence on tourne

Coup d'oeil sur cet article

À peine remis de la première d’Omertà dimanche soir, qui fait dans le crime organisé et la violence, je me suis retrouvé hier soir aux ­premières loges du retour organisé et sous haute surveillance du tueur présumé Luka Rocco Magnotta.

Réalité ou fiction ? Omertà, c’est de la fiction. C’est du calquage romancé du monde ténébreux de la mafia et des organisations criminelles internationales. Un film ­d’action réussi pour nous détendre ou nous énerver­.

À voir l’imposant dispositif de sécurité mis en place et les mesures de périmètre qui empêchaient les médias de prendre leurs images et leurs ­clichés, on aurait cru à l’arrivée de ­Hannibal Lecter.

Violence inouïe

Pour Magnotta, c’est autre chose. C’est la triste réalité d’un criminel à la violence inouïe et d’une intelligence bien au-dessous de la moyenne.

Tout ça validé par la quantité démentielle de preuves qu’il a laissées aux ­policiers.

Une fois menotté, ce bandit ne représente plus aucun danger et tout ce dispositif ne pouvait être que pour le protéger d’un éventuel tueur qui aurait voulu lui éviter un procès. Si cette menace n’était pas réelle, on lui a offert une grandiose dernière scène d’un film abominable raté.

Commentaires