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Anaïs Favron

Le sac à surprises

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Le grand public l’a découverte depuis seulement deux ou trois ans, mais Anaïs Favron roule déjà sa bosse depuis plusieurs années. La brunette de 35 ans partage son horaire entre la télévision, la radio et l’improvisation.

Les projets s’accumulent joliment pour Anaïs Favron ces derniers temps. En vrac, elle a travaillé sur Un gars le soir, Dieu Merci !, Testé sur des humains, En route vers mon premier gala et Le dernier passager.

Après avoir été à CKOI pendant deux ans, on a appris cette semaine que l’animatrice se joindrait à l’équipe du matin de NRJ, C’t’encore drôle, dès le 20 août.

« Je trouve ça le fun d’arriver dans un show stable, dit-elle. En radio et en télé, je trouve que le monde tire la plogue rapidement. C’est intéressant d’arriver dans une émission qui a déjà une gang de fidèles. »

À propos de son horaire très matinal, l’animatrice ne cache pas son excitation de se lever aux petites heures.

« Mon automne va être formidable. J’ai hâte de me lever à 4 h du matin pour aller faire de la radio. C’est vrai ! »

Rêve de talk-show

Pour les prochaines années, Anaïs Favron ne souhaite pas faire de plan de carrière. « Ma vie est un sac à surprises que je déballe. Je fais confiance à mon étoile, dit-elle. Dans dix ans, si on m’offre des projets de film, je vais triper. Si je fais de la radio pendant dix ans, je vais aussi triper. »

Son rêve le plus fou ? « J’aimerais ça avoir mon talk-show et aussi réaliser un long métrage que j’aurais écrit. »

Elle qui est reconnue pour ses talents d’improvisatrice reconnaît s’être souvent fait approcher pour participer à différents projets de scène en humour.

« Mais je ne me sens pas prête », répond-elle, ne tournant toutefois pas le dos à cette avenue dans le futur.

Même si elle semble être dans la vingtaine, Anaïs Favron est plutôt dans la trentaine. Et elle est même la mère d’un garçon de 12 ans, Sacha, qu’elle a eu avec Vincent Bolduc, de qui elle est séparée.

« Il va commencer le secondaire cette année. Ça me permet de maintenant accepter des contrats le matin, ce que je n’ai pu faire durant les douze dernières années », dit-elle.

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