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Athlètes canadiens

Le chant du cygne

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AFP Émilie Heymans

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Athlètes canadiens
Le chant du cygne
photo d’archives
Émilie Heymans
Il y a 12 ans, par une belle matinée ensoleillée, un jeune athlète canadien méconnu a couru, nagé et pédalé en route vers une médaille d’or historique. Dès lors, Simon Whitfield n’est plus jamais passé inaperçu.

Il a remporté l’épreuve de triathlon aux Jeux d’été de Sydney et huit ans plus tard, il a récidivé avec une médaille d’argent à Pékin. Aujourd’hui, Whitfield est à quelques jours des Jeux de Londres et il sera au centre du spectacle qu’offriront les membres de l’équipe nationale.

À 37 ans, le porte-drapeau canadien en sera à ses quatrièmes olympiades. Il n’est toutefois pas le seul athlète canadien pour qui Londres représentera le chant du cygne. Alors que les Jeux d’hiver de Vancouver ont été une grande fête pour plusieurs sportifs, cette fois, ceux de l’Angleterre représenteront un dernier tour de piste pour de nombreux Canadiens.

La délégation de l’unifolié est composée de grands noms connus du public, qui se sont démarqués au cours des dernières années, même lors des dernières décennies, certains ayant même déjà grimpé sur un podium olympique. Ils ont déjà repoussé leurs limites et il sera probablement difficile pour eux d’égaler leur meilleur résultat en carrière.

Whitfield n’est qu’un exemple des sportifs du Canada ayant déjà mis la main sur une ou des médailles olympiques et qui pourraient faire leur adieu à la compétition à Londres.

Un septième podium pour Clara Hughes?

C’est le cas notamment de l’inspirante Clara Hughes, qui célébrera ses 40 ans un mois après la fin des Jeux, mais qui ne qui ne semble jamais prête à la retraite. Il est rare de voir un athlète participer aux Olympiques après avoir été intronisé au Panthéon des sports canadiens, avoir reçu l’Ordre du Canada, et laissé son empreinte sur l’Allée des célébrités canadiennes. C’est pourtant l’histoire de Hughes, qui après avoir patiné à Vancouver, pédalera à Londres.

Oui, c’est peut-être la fin pour la Québécoise d’adoption aux Jeux, mais elle demeure tout de même une sérieuse compétitrice aux épreuves du contre-la-montre. Hughes aura la chance de rapporter à la maison une septième médaille olympique, plus que quiconque au pays. Elle en a gagné quatre aux olympiades d’hiver et deux à celles d’été. Et elle ne voudra certainement pas mettre fin à sa carrière dans l’ombre, sans faire de bruit.

L’objectif avoué de l’équipe canadienne est de terminer parmi les 12 meilleurs pays à Londres. Il y a quatre ans, le Canada avait amassé 18 podiums et pointait à égalité au 13e rang au classement général. Espérer que les athlètes d’ici récoltent 18 médailles est peut-être beaucoup demander, considérant notamment l’âge élevé de plusieurs d’entre eux.

Les quatrièmes Jeux d’Émilie Heymans

Pour la plongeuse Émilie Heymans, il s’agira de ses quatrièmes Jeux. La Québécoise a obtenu l’argent en 2000, le bronze en 2004 et une impressionnante médaille d’argent en 2008, même si ses deux principales rivales, des Chinoises, plongeaient à la maison et mesuraient la moitié de sa taille. L’athlète de 30 ans a donc été décorée à chacune de ses participations olympiques et une fiche de quatre en quatre n’est pas exclue.

Heymans sera à la tête de l’équipe de plongeon du Canada, où le doute plane quant à Alexandre Despatie, ce dernier ayant subi une commotion cérébrale à l’entraînement quelques semaines avant les Jeux de Londres. Âgé de 27 ans, il prendra part aussi à ses quatrièmes olympiades. Bien qu’il soit plus jeune que les vétérans Whitfield, Hughes et Heymans, Despatie n’a pas moins d’expérience en banque que ses compatriotes.

Il ne faudrait pas non plus passer sous silence la présence du joueur de tennis Daniel Nestor, 39 ans, et du kayakiste Adam van Koeverden, 30 ans, sans oublier le cavalier Ian Millar, qui à 65 ans, participera à ses 10es Jeux olympiques. Le chant du cygne a sonné pour de nombreux Canadiens et à compter de vendredi, plusieurs larmes pourraient être versées.

LONDRES – Il y a 12 ans, par une belle matinée ensoleillée, un jeune athlète canadien méconnu a couru, nagé et pédalé en route vers une médaille d’or historique. Dès lors, Simon Whitfield n’est plus jamais passé inaperçu.

Il a remporté l’épreuve de triathlon aux Jeux d’été de Sydney et huit ans plus tard, il a récidivé avec une médaille d’argent à Pékin. Aujourd’hui, Whitfield est à quelques jours des Jeux de Londres et il sera au centre du spectacle qu’offriront les membres de l’équipe nationale.

À 37 ans, le porte-drapeau canadien en sera à ses quatrièmes olympiades. Il n’est toutefois pas le seul athlète canadien pour qui Londres représentera le chant du cygne. Alors que les Jeux d’hiver de Vancouver ont été une grande fête pour plusieurs sportifs, cette fois, ceux de l’Angleterre représenteront un dernier tour de piste pour de nombreux Canadiens.

La délégation de l’unifolié est composée de grands noms connus du public, qui se sont démarqués au cours des dernières années, même lors des dernières décennies, certains ayant même déjà grimpé sur un podium olympique. Ils ont déjà repoussé leurs limites et il sera probablement difficile pour eux d’égaler leur meilleur résultat en carrière.

Whitfield n’est qu’un exemple des sportifs du Canada ayant déjà mis la main sur une ou des médailles olympiques et qui pourraient faire leur adieu à la compétition à Londres.

Un septième podium pour Clara Hughes?

C’est le cas notamment de l’inspirante Clara Hughes, qui célébrera ses 40 ans un mois après la fin des Jeux, mais qui ne qui ne semble jamais prête à la retraite. Il est rare de voir un athlète participer aux Olympiques après avoir été intronisé au Panthéon des sports canadiens, avoir reçu l’Ordre du Canada, et laissé son empreinte sur l’Allée des célébrités canadiennes. C’est pourtant l’histoire de Hughes, qui après avoir patiné à Vancouver, pédalera à Londres.

Oui, c’est peut-être la fin pour la Québécoise d’adoption aux Jeux, mais elle demeure tout de même une sérieuse compétitrice aux épreuves du contre-la-montre. Hughes aura la chance de rapporter à la maison une septième médaille olympique, plus que quiconque au pays. Elle en a gagné quatre aux olympiades d’hiver et deux à celles d’été. Et elle ne voudra certainement pas mettre fin à sa carrière dans l’ombre, sans faire de bruit.

L’objectif avoué de l’équipe canadienne est de terminer parmi les 12 meilleurs pays à Londres. Il y a quatre ans, le Canada avait amassé 18 podiums et pointait à égalité au 13e rang au classement général. Espérer que les athlètes d’ici récoltent 18 médailles est peut-être beaucoup demander, considérant notamment l’âge élevé de plusieurs d’entre eux.

Les quatrièmes Jeux d’Émilie Heymans

Pour la plongeuse Émilie Heymans, il s’agira de ses quatrièmes Jeux. La Québécoise a obtenu l’argent en 2000, le bronze en 2004 et une impressionnante médaille d’argent en 2008, même si ses deux principales rivales, des Chinoises, plongeaient à la maison et mesuraient la moitié de sa taille. L’athlète de 30 ans a donc été décorée à chacune de ses participations olympiques et une fiche de quatre en quatre n’est pas exclue.

Heymans sera à la tête de l’équipe de plongeon du Canada, où le doute plane quant à Alexandre Despatie, ce dernier ayant subi une commotion cérébrale à l’entraînement quelques semaines avant les Jeux de Londres. Âgé de 27 ans, il prendra part aussi à ses quatrièmes olympiades. Bien qu’il soit plus jeune que les vétérans Whitfield, Hughes et Heymans, Despatie n’a pas moins d’expérience en banque que ses compatriotes.

Il ne faudrait pas non plus passer sous silence la présence du joueur de tennis Daniel Nestor, 39 ans, et du kayakiste Adam van Koeverden, 30 ans, sans oublier le cavalier Ian Millar, qui à 65 ans, participera à ses 10es Jeux olympiques. Le chant du cygne a sonné pour de nombreux Canadiens et à compter de vendredi, plusieurs larmes pourraient être versées.

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