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Piscines | Sécurité

Prêt sans intérêt pour une clôture

Une banque offre d’aider à rendre au moins 500 piscines familiales sécuritaires

Prêt sans intérêt pour une clôture
Photo d’Archives Préoccupés par les nombreuses noyades cet été, quelques employés de la Banque Laurentienne ont eu l’idée d’offrir un prêt sans intérêt aux propriétaires de piscines non sécurisées pour leur permettre d’installer une clôture sécuritaire.

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Une initiative des employés de la Banque Laurentienne, proposée dans le cadre d’un projet d’engagement communautaire, met à la disposition des propriétaires de piscines un prêt sans intérêt  afin de se procurer une clôture sécuritaire.

En soumettant ce projet à leur employeur, les employés ont voulu attirer l’attention sur le problème des noyades au Québec pendant la saison estivale.

Un propriétaire de piscine souhaitant donc sécuriser le lieu à l’aide d’une clôture pourra se voir octroyer un prêt à ces fins, sans intérêt, et ce, même en n’étant pas un client de la Banque Laurentienne.

500 piscines

L’objectif du projet communautaire des employés est de sécuriser 500 piscines à l’aide du prêt d’ici la fin de l’été.

Il suffit de se présenter en succursale avec une photo de la piscine ainsi que le contrat d’installation de la clôture ou une facture indiquant le coût des matériaux. Le montant maximum du prêt pouvant être octroyé est de 5 000 $, échelonné sur un terme maximal de cinq ans.

En plein cœur d’une saison encore marquée par de nombreuses noyades, ce projet d’engagement communautaire souhaite faciliter la prise de décision du propriétaire de piscine non sécurisé, en diminuant le fardeau financier qu’impose l’installation d’une clôture.

Idée « un peu folle »

Audrey Gilbert, employée de la Banque Laurentienne et ex-sauveteuse secouriste, dit avoir proposé cette idée banalement à un collègue lors d’une discussion avec son patron.

« En consultant les gens autour de nous, surtout ceux avec des enfants, nous avons constaté un réel intérêt pour ce projet. Moi-même j’ai deux enfants en bas âge et je trouve tout simplement crucial d’avoir des piscines sécurisées », mentionne Mme Gilbert.

Audrey Gilbert dit considérer son idée « un peu folle », mais elle est choyée de voir l’entreprise mettre en action ce projet qui au bout du compte ne rapportera pas de gros profit à l’entreprise.

Sylvain Mantha, v-p adjoint à la commercialisation est le patron de Mme Gilbert et le premier haut dirigeant à avoir discuté du projet avec Audrey Gilbert.

« Elle est passée me voir comme on le fait souvent au bureau, puis elle m’a glissé l’idée en parlant de l’actualité entourant les noyades. Je ne pensais pas que ça passerait du côté des finances pour des questions de budget et de profitabilité, mais finalement j’ai été agréablement surpris de voir l’enthousiasme de tous les départements de la banque pour ce projet », nous confie M. Mantha.

L’idée du prêt sans intérêt a fait du chemin en une journée ! M. Mantha aurait suggéré l’idée du projet à M. Luc Bernard, v-p exécutif de la Banque Laurentienne qui aurait aussitôt donné le feu vert.

« L’initiative s’insère parfaitement dans notre politique de favoriser les projets d’engagement communautaire touchant les familles », mentionne fièrement M. Bernard.

 

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