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Le plus fort du pays

Jean-François Caron remporte le championnat canadien des athlètes de force

Jean-François Caron
Photo Benoît Gariépy Jean-François Caron a repris le dessus au classement lors de l’épreuve du billot.

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Jean-François Caron a confirmé ce que tous savaient : c’est lui l’homme le plus fort du Canada.

Il a défendu hier, à Québec, sa couronne acquise en 2011 en remportant le championnat canadien des athlètes de force. Contrairement à l’an dernier, Caron a vu sa marge de manœuvre rétrécir. Il avait aisément triomphé en 2011 avec une avance de 12 points, comparativement à une priorité de 4 points cette année.

« C’est ce dont je suis le plus fier, c’est ma victoire simplement, mais en sachant que les autres participants se sont beaucoup améliorés », a fait savoir l’athlète qui provient de Les Hauteurs (Rimouski).

Main gauche problématique

Caron, qui participe au circuit des hommes forts européen, ne s’attendait pas à ce que la marque finale soit aussi serrée. « J’ai eu du mal à l’épreuve de la brouette. Ma main gauche a ouvert et même si j’ai donné le meilleur que je pouvais, ça ne voulait pas tenir », a expliqué le gaillard de 275 lb.

Il savait néanmoins que la compétition restante le favoriserait. Il a gagné le medley, qui comprenait un tire de cloche et de chaîne de bateau sur 100 pieds. Il a aussi établi une marque personnelle dans ce concours.

Au total, il a remporté trois des quatre épreuves samedi, incluant deux records personnels. Il a également été le seul à soulever les cinq pierres d’Atlas, tandis qu’hier, il a remporté deux des quatre disciplines, comprenant encore un record personnel.

Savoie manque de préparation

Un autre Québécois est monté sur le podium, soit Christian Savoie. Ce dernier, qui a terminé deuxième, a même mené à un certain moment, mais il a perdu du terrain à l’épreuve du lever du billot. « J’ai manqué de stabilité, mais avec une charge de 390 lb, ce n’est pas facile », a-t-il dit.

Celui-ci a aussi précisé que son déménagement de Sherbrooke à Victoriaville lui avait coûté cher en matière de préparation. « J’avais moins de temps et moins de partenaires. Alors, c’est moins motivant », a-t-il expliqué.

Scott Cummine, de Regina, a pris le troisième rang, tandis que Mike Saunders, d’Acton Vale, qui était le doyen à 42 ans, a pris le quatrième rang.

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