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Nage synchronisée

Des changements souhaités

Marie-Pier Boudreau-Gagnon et Élise Marcotte
Photo Michael Dalder / Reuters Marie-Pier Boudreau-Gagnon et Élise Marcotte

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Désormais retraitée de la nage synchronisée, Marie-Pier Boudreau-Gagnon croit que certains changements devraient être apportés pour permettre la survie du sport qu’elle a pratiqué pendant tant d’années.

Les récents Jeux olympiques de Londres, où l’équipe canadienne a terminé quatrième, l’ont à nouveau démontré : la nage synchronisée demeure un sport drôlement jugé et, trop souvent, controversé.

«La seule chose que je peux dire, c’est que nous étions très contentes après nos différentes routines à Londres, note Boudreau-Gagnon, qui n’entend toutefois pas soulever quelconque polémique. Je ne dis pas que nous n’aurions pas dû terminer quatrièmes, mais je crois que des modifications pourraient être apportées.»

L’athlète suggère notamment l’implantation d’un barème pour déterminer les degrés de difficulté des différentes figures et, par conséquent, le dévoilement des notes.

«Ça aiderait à comprendre un peu mieux ce qui se passe, dit-elle. C’est une question de transparence. Le public comprendrait et les athlètes aussi. Présentement, on ne connaît pas les notes des juges. Je pense que s’il y avait un système en place, les notes auraient peut-être été différentes à Londres.»

Soliste de l’équipe canadienne, Boudreau-Gagnon croit aussi qu’il serait intéressant d’ajouter l’épreuve solo aux Jeux olympiques.

«C’est dommage parce qu’on ne peut pas déterminer actuellement qui est la meilleure au monde dans la discipline lors des Olympiques, note-t-elle. Par contre, c’est certain qu’à choisir, il est préférable de prioriser la compétition par équipe puisqu’elle permet à un plus grand nombre d’athlètes de vivre l'expérience des Jeux.»

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