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Quatre accusés résident près d’une école

Chomedey est un quartier où on retrouve une plus grande concentration d’accusés

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À Laval, quatre accusés habitent dans un rayon d’environ 500 mètres de l’école d’éducation internationale.

L’école secondaire du quartier Chomedey est fréquentée des jeunes de 12 à 17 ans, une espèce d’élite recevant un programme particulier et enrichi. L’école dispose aussi d’un parc qui attire de nombreux jeunes du quartier.

Parmi les accusés demeurant à proximité, au moins deux sont justement accusés de crimes contre des adolescentes.

Un premier, gérant d’un restaurant, a été décrit devant le tribunal comme un réel obsédé sexuel, ayant toujours des blagues ou des remarques sexuelles à faire.

Il insistait pour que la victime, une employée, porte des shorts en jeans sexy et une camisole moulante pour venir au boulot, plutôt que son uniforme de travail.

Un jour où il se trouvait seul avec elle, il aurait glissé ses mains dans son chandail et son pantalon pour lui faire des attouchements sexuels. D’abord pétrifiée, l’adolescente s’est finalement enfuie.

Sept ans d’abus

L’autre accusé aurait agressé sexuellement sa fille, pendant sept ans, alors que la victime avait entre 11 et 18 ans.

Le dimanche matin, il allait la rejoindre dans son lit pour l’agresser et lui donner ses conseils pour qu’elle ait un corps désirable.

Un autre accusé se serait quant à lui baladé dans un immeuble en montrant ses parties génitales à deux femmes.

Trois de ces quatre accusés sont actuellement en liberté.

Appelée à commenter la situation, la commission scolaire de Laval n’a pas donné suite à aucun des appels et courriels envoyés par le Journal. La police indique qu’elle n’a pas l’habitude d’informer les écoles de la présence d’individus d’intérêt dans leurs secteurs.

Le conseiller municipal local, Alexandre Duplessis n’était pas au fait de la situation lui non plus.

«C’est préoccupant, oui et non», dit-il estimant que cet endroit n’est pas plus « fatiguant » qu’un autre.

Pour lui, les jeunes sont partout, tout comme les abuseurs. « C’est pas mieux une place qu’ailleurs », dit-il.

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