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Incendie mortel | Amos

La famille peut enfin respirer

La famille peut enfin respirer
Photo courtoisie Le présumé auteur de l'indendie mortel d'Amos a été arrêté en Floride.

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L’arrestation du présumé auteur de l’incendie criminel qui a secoué Amos en septembre dernier soulage grandement la famille des victimes. «On peut maintenant concentrer notre énergie sur le deuil», a soupiré Marie-Ève Deschâtelets, la petite fille de René Deschâtelets, une des victimes de Justin Bresaw. 

L’homme de 35 ans a été arrêté en Floride dans la nuit de samedi à hier alors qu’il était en cavale depuis le 17 septembre, date à ­laquelle il aurait tué Diane ­Duhaime, René Deschâtelets et Jean-Guy Labelle, et incendié la maison des deux premières ­victimes. 

C’est un soulagement pour la famille, qui vivait beaucoup de stress, confirme Mme Deschâtelets, surtout depuis qu’elle avait appris qu’elle avait un ami Facebook en commun avec le tueur.

«Les deux bras m’ont tombé par terre. Le monde est tellement petit! C’est horrible, on devient troublé, on s’imagine des choses, surtout lorsqu’on sait que le tueur a fait ça gratuitement.» 

Rancœur contenue

Pendant toutes ces semaines où elle ne savait pas ce qui ­adviendrait de Bresaw, l’un des 10 criminels les plus recherchés au Québec, Marie-Ève Deschâtelets avoue avoir été très nerveuse.

«Un seul petit bruit et on avait peur [...], on se sentait impuissant. Mais maintenant qu’il est arrêté, il va payer pour ce qu’il a fait. Je vais être à son procès et il va me regarder droit dans les yeux», martèle Mme Deschâtelets.

Soutien familial

La jeune femme de 25 ans mentionne que la famille s’est soutenue ces dernières semaines, alors que le tueur était en fuite. «On a essayé de se réunir le plus possible», explique-t-elle.

Et comme les funérailles et la mise en terre se dérouleront cette semaine, elle espère ainsi mettre un baume sur ses plaies, et que les choses reviennent à la normale.

«On a essayé d’expliquer aux enfants ce qui s’était passé», mais du haut de leurs trois ans et 10 mois, les deux arrière-petits-enfants de René Deschâtelets ne comprennent pas tout ce qui se passe. 

«On veut juste que ce soit beau. On pense faire une envolée de ballons», résume la jeune ­maman. 

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