/sports/hockey/canadien
Navigation

Des sushis avec Lapointe

Alex Galchenyuk se réjouit de l’encadrement offert par le Tricolore

Alex Galchenyuk
photo d’archives Alex Galchenyuk

Coup d'oeil sur cet article

Alex Galchenyuk a raconté une anecdote témoignant parfaitement du virage entrepris par Marc Bergevin depuis son arrivée dans le fauteuil de directeur général du Canadien.

Alex Galchenyuk a raconté une anecdote témoignant parfaitement du virage entrepris par Marc Bergevin depuis son arrivée dans le fauteuil de directeur général du Canadien.

Invité au camp de l’équipe américaine des moins de 20 ans à Lake Placid en août, le jeune attaquant a reçu la visite de ­Martin Lapointe, qui en était à ses premiers pas dans ses fonctions de directeur du ­développement des joueurs pour le CH.

«Après un match préparatoire contre la Suède, Martin m’a invité à manger des sushis avec lui, s’est rappelé le choix de premier tour du CH en 2012. J’étais vraiment content puisqu’on mangeait pratiquement toujours la même chose à notre centre d’entraînement. Ça faisait du bien de changer de décor. En plus, je n’ai pas payé la ­facture, c’était le Canadien qui m’invitait.»

«Je me souviens très bien de notre première rencontre, a dit Lapointe au ­Journal de Montréal avant un match entre le Sting et les Ice Dogs de Niagara, samedi à Sarnia. Alex était tellement heureux de sortir de son dortoir et de venir manger au restaurant. J’en ai profité pour le connaître un peu plus à l’extérieur de la glace.»

Changement important

Sous l’ère de Pierre Gauthier ou de Bob Gainey, c’était Trevor Timmins qui avait comme mandat de rencontrer les espoirs du CH. Cette responsabilité repose maintenant sur les épaules de Lapointe, ­Patrice Brisebois et Scott Mellanby.

Dans les prochains mois, Lapointe parcourra des centaines de kilomètres un peu partout au Canada et aux États-Unis. L’ancien des Red Wings, des Bruins, des Blackhawks et des Sénateurs a encore une fois rendu visite à Galchenyuk, samedi à Sarnia.

«J’aime beaucoup l’attitude de Galchenyuk, a affirmé Lapointe. Oui, il sait qu’il est un gros choix de 1er tour, mais il est conscient que ça ne s’arrête pas là. Il lui reste un bon bout du chemin à parcourir. Pour son désir de réussir, je n’ai aucun doute, il travaille extrêmement fort. C’est déjà un pas important.»

Très occupé, Lapointe était au ­Michigan, vendredi, pour épier le ­défenseur Mac Bennett, un choix de 3e tour en 2009. Après Bennett et ­Galchenyuk, il planifiait un détour à Windsor pour suivre l’attaquant Brady Vail, un choix de 4e tour en 2012.

Heureux de l’encadrement

Au cours de son long entretien avec le Journal, l’Américain de 18 ans s’est réjoui de l’encadrement qu’il obtient du CH.

«Je suis en contact assez régulièrement avec Lapointe et je reçois aussi des messages textes de Trevor Timmins. Après un match de quatre points contre Sault Ste. Marie, j’ai reçu des messages de Martin et Trevor.

«Quand tu es jeune, tu souhaites t’entourer le plus possible de personnes influentes et tu as besoin de poser des questions. Je m’estime chanceux avec le Canadien.»

Il y a quelques mois, un jeune espoir du Canadien n’aurait possiblement pas tenu le même ­discours.

Commentaires