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immobilier | Montréal

Célibataire cherche condo

Les jeunes professionnels s’intéressent au marché de l’immobilier

Célibataire cherche condo
Photo le journal de montréal, Anabel Cossette-Civitella Annie Maheux Acheteur

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Ils ont moins de 30 ans, n’ont pas d’enfants, s’appuient sur un seul revenu et envahissent le marché du condo montréalais. 

«Les gens de ma génération, ils ont quitté la maison de leurs parents vers l’âge de 18 ans, ils ont fait deux ou trois appartements, ils ont vécu avec des amis, des colocs et en couple.

«Avec le temps, tu accumules du bagage et tu veux arrêter de te déplacer», mentionne Simon Grandjean-Lapierre pour expliquer l’attrait de la copropriété chez les jeunes professionnels.

À 26 ans, il habite seul dans un condo depuis quatre mois. Résident en médecine, il peut facilement payer l’hypothèque de son logement situé sur le Plateau.

Dans son cas, l’enjeu a surtout été de décider où il désirait travailler. «Je n’ai pas suivi le marché, j’avais besoin de déménager, je l’ai fait», résume-t-il.

Choix économique

Pour d’autres, le choix est un peu plus économique. Annie Maheux, 27 ans, ne voulait plus «payer un loyer dans le vide». Comme elle voyait le prix de son appartement augmenter de 10 dollars chaque année, elle s’est lancée seule dans l’achat d’un condo qui sera construit d’ici quel­ques années.

Pour cette professionnelle qui travaille dans les laboratoires d’Héma-Québec, «le but ce n’est pas de faire de l’argent, mais surtout de ne pas en perdre».

Cet attrait des jeunes pour l’achat d’une propriété est très intéressant pour Jacques Beaulieu, consultant et organisateur des fins de semaine de «Visites libres à Montréal». Pour lui, les Québécois sont généralement plus des locataires que des propriétaires si on les compare aux autres provinces canadiennes, comme s’ils n’osaient pas «faire le saut». «Ces nouveaux acheteurs viennent changer les mentalités», s’enthousiasme-t-il. 

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