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à la bouffe

Une nouvelle vie pour le poulet rôti

Une nouvelle vie pour le poulet rôti
photo le journal de montréal, RÉMY charest

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Le poulet rôti, c’est ce qu’on peut appeler un classique. La peau croustillante, la viande juteuse, du blanc et du brun au choix : tout pour plaire, quoi!

Le poulet rôti, c’est ce qu’on peut appeler un classique. La peau croustillante, la viande juteuse, du blanc et du brun au choix : tout pour plaire, quoi!

Malgré cela, le poulet rôti peut sembler un peu... prévisible. Pourtant, pas de raison que ce soit le cas. Fouillez dans votre armoire à épices, ajoutez un peu d’imagination et vous trouverez certainement de quoi donner un nouvel envol à ce succulent volatile. Bien badigeonné d’aromates, votre poulet rôti sera toujours différent, d’une fournée à l’autre. Une fois aux fines herbes, l’autre fois barbecue, l’autre encore aux épices marocaines : pourquoi ça devrait toujours goûter la même chose?

Mettez-en !

Pour que ça goûte, il faut en mettre pour la peine. Pas juste une pincée, des cuillerées. Après tout, il y a un poulet entier à couvrir. Pendant que le four chauffe à 375 °F, on met les épices et les herbes dans un petit bol et on y ajoute une ou deux cuillerées d’huile, juste ce qu’il faut pour bien envelopper le mélange d’aromates. On prend ensuite un pinceau à badigeonner (ou, mal pris, une petite cuillère) et on répartit bien le mélange sur tout le poulet.

On en met aussi à l’intérieur de la cavité – et on peut même soulever la peau de la poitrine et badigeonner un peu sous la peau, ça ajoute du goût à la viande. On met aussi un oignon, une branche de céleri et une carotte dans la cavité, toujours pour ajouter du goût.

Le fait de mélanger les épices et les herbes à l’huile est essentiel, en particulier pour éviter que les herbes brûlent et donnent un goût âcre au poulet. Mais attention, l’idée n’est pas de noyer le poulet dans l’huile, mais bien de le garnir d’herbes enrobées d’huile. Bref, il faut avoir juste assez d’huile pour bien mélanger les épices et herbes et pouvoir couvrir le poulet, mais pas plus. Bonus : ça rend la peau particulièrement croustillante...

Pour le goût

L’avantage de bien épicer son poulet, c’est aussi que ça vous donnera une sauce savoureuse pour arroser la viande. Et ça donne aussi du goût aux légumes (pommes de terre coupées en quartier, carottes coupées en demies, morceaux de courge, etc.) que l’on placera autour du poulet, environ 45 minutes avant la fin prévue de la cuisson. Pour un poulet juste à point, on compte environ 20 minutes par livre, à 375 °F.

Puisque la préparation est simple, avec une cuisson relativement longue, c’est un repas parfait pour un samedi ou un dimanche soir. Avantage supplémentaire, on obtient du coup de très bons restes pour la semaine, pour se faire des sandwichs, des sautés, des salades, des mijotés, des soupes, des riz frits... Vraiment, il n’y a pas de raison de s’ennuyer, avec un poulet rôti.

des épices pour plus de saveur
Voici quelques idées de mélanges d’épices pour donner des saveurs renouvelées au traditionnel poulet rôti
Provençal: ail, thym, romarin et basilic, avec (en option) une pincée de piment d’Espelette ou de chili pour relever le tout.
Indien: curcuma, graines de coriandre, cumin, gingembre, cardamome et cayenne ou chili.
Chinois: gingembre, ciboulette, sauce soya et poivre
Mexicain: chili, cumin, ail et coriandre hachée
Jamaïcain (inspiré par le poulet «jerk»): ail, poivre de cayenne, poivre de Jamaïque, poivre noir, muscade et cannelle.
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