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Justice | Animaux

Un règlement de compte ?

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Photo courtoisie Le 24 novembre dernier, des clients du Loft des quatre pattes ont manifesté devant la maison de la mairesse pour dénoncer la poursuite judiciaire.

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Le propriétaire de «la garderie pour chiens» croit que la poursuite intentée par la Ville de l’Assomption n’est pas étrangère à l’arrivée à la mairie de Louise T. Francœur en 2009.

Jean-Claude Gingras et la mairesse entretiendraient des relations tendues dans plusieurs dossiers.

M. Gingras, qui formerait une équipe pour se présenter à la mairie en 2013, est un opposant de longue date de la mairesse.

Il aurait maintes fois remis son administration en question sur l’octroi d’un contrat pour la réparation du rang où il réside. Il trouvait anormal que la Ville donne le contrat à un seul soumissionnaire.

En désaccord

De plus, il est à la tête d’un groupe de citoyens qui a réussi à empêcher, par voie de référendum, la mairesse de construire une nouvelle caserne de pompiers.

À la fin novembre, il a aussi organisé une manifestation devant la maison de la première citoyenne.

Des dizaines de propriétaires de chiens demandaient alors que la Ville de l’Assomption permette à M. Gingras de poursuivre les activités de son entreprise.

De son côté, Mme Francœur ne croit pas qu’il y a un conflit avec le propriétaire.

Cependant, elle se questionne sur la nécessité d’organiser une manifestation devant sa résidence plutôt que devant l’Hôtel de Ville.

«J’ai trouvé ça ordinaire qu’il s’en prenne à mon entourage», a-t-elle dit en entrevue téléphonique.

Selon elle, il était du devoir de M. Gingras de connaître les règlements avant d’accueillir des animaux.

 

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