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Intervenants en soins spirituels

Histoires d’horreur et d’amour

Les intervenants en soins spirituels côtoient la mort et l’espérance jour après jour

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Appelés chaque semaine, voire chaque jour, à côtoyer la mort, les intervenants en soins spirituels passent par toute une gamme d’émotions. Que ce soit pour accompagner un malade en phase terminale ou réconforter des parents qui viennent de perdre un enfant, ces professionnels de la santé interviennent dans les situations les plus critiques.

Appelés chaque semaine, voire chaque jour, à côtoyer la mort, les intervenants en soins spirituels passent par toute une gamme d’émotions. Que ce soit pour accompagner un malade en phase terminale ou réconforter des parents qui viennent de perdre un enfant, ces professionnels de la santé interviennent dans les situations les plus critiques. Pour les lecteurs du Journal, ils ont accepté de raconter la plus «belle histoire d’amour» et leur pire «histoire d’horreur» qu’ils ont vécues en milieu hospitalier.

 

Les intervenants en soins spirituels

• Environ 200 membres au Québec

• Formation requise: Baccalauréat en théologie ou en sciences religieuses. Stage dans le milieu de la santé fortement recommandé.

• Tâches : Soutien et accompagnement à la vie spirituelle et religieuse des patients et de leurs proches.

• Lieux de travail principaux ; Unité de naissances, urgence, soins intensifs et soins palliatifs.

• L’association regroupe des intervenants laïcs, des prêtres, des pasteurs et un rabbin.

• Salaire horaire moyen : 20,67 $ à 38,06 $, selon les qualifications.

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