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Après l’Europe, Brossard

Weber et Eller recommencent à s’entraîner au Complexe Bell après leur passage en Europe

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«Je suis très content de revenir à Montréal.» Non, Lars Eller n’a pas appris la langue de Molière à ­Jyväskylä, une ville située au nord d’Helsinki, la capitale de la Finlande, mais il affichait une joie contagieuse à son retour à Brossard.

«J’ai travaillé sur quelques phrases en français durant mon séjour en Finlande avec mes coéquipiers québécois, Éric Perrin et Ramzi Abid,» a affirmé Eller après un ­entraînement avec 12 de ses coéquipiers du CH, hier, au Complexe sportif de Brossard.

Sous les couleurs du JYP de Jyväskylä de la SM-Liiga, la première division finlandaise, Eller a produit à un rythme très constant avec une récolte de 15 points (5 buts, 10 aides) en autant de rencontres.

«C’était vraiment une belle expérience, je ne retiens que du positif de mon séjour en Finlande, a raconté le centre de 23 ans. Je me suis maintenu dans une bonne condition physique et j’avais la chance de jouer de véritables matchs. En plus, j’ai eu le bonheur de fêter Noël avec ma famille.»

Rich Peverley, des Bruins de Boston, était également un coéquipier d’Eller en Finlande.

Un avantage oui, mais pas trop

Depuis le jour de son repêchage en 2007 où il a entendu son nom appelé dès le premier tour par les Blues de St. Louis, Eller a toujours composé avec de hautes attentes à son égard. Son départ pour Montréal en 2010, dans l’échange de Jaroslav Halak, n’a rien fait pour atténuer les espoirs.

Eller a toujours refusé d’entrer dans le jeu des attentes depuis son arrivée avec le Tricolore.

Il n’a pas changé son discours. ­Questionné à savoir s’il disposerait d’un avantage sur certains de ses coéquipiers en début de saison en raison de son séjour en Finlande, le Danois a opté pour une ­réponse sage.

«On verra. Je crois que les gars qui ont joué auront un léger avantage, a-t-il reconnu. Je ne vois pas comment ça pourrait être un désavantage.»

«Je prendrai ça un jour à la fois au camp, a-t-il ajouté. Oui, j’aimerais jouer un plus grand rôle avec le Canadien, mais je dois attendre de connaître les ­intentions des entraîneurs. Je suis prêt.»

À sa deuxième saison, l’an dernier, à Montréal, le Danois a récolté 28 points (16 buts, 12 aides) en 77 rencontres.

Weber revient aussi

À l’instar d’Eller, le défenseur Yannick Weber a profité pleinement de son ­expérience sur le Vieux Continent.

«C’était gros pour moi d’avoir l’occasion de jouer durant le lock-out, a précisé Weber. En plus, j’avais la chance de jouer tout près de ma résidence familiale en Suisse. Mes parents ont vu pratiquement chacun de mes matchs à Genève.»

«J’ai aussi joué beaucoup de minutes à Genève et j’ai pris encore plus confiance en mon jeu, a-t-il ajouté.»

Avec un camp de seulement six jours, Weber n’aura pas de temps à perdre pour séduire son nouvel entraîneur-chef, Michel Therrien.

«Il y aura une grosse bataille à la ligne bleue avec huit défenseurs, a rappelé le Suisse. Je vais devoir me battre afin de trouver ma place.»

Avant l’ouverture du camp de dimanche, Weber se trouve fort possiblement dans le rôle d’un septième ou huitième défenseur.

 

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