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Immobilier

Année de stabilisation à prévoir

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Tout comme la construction de maisons neuves, la revente de propriétés va également ralentir cette année en maintenant le prix moyen d’une résidence autour de 267 000 $ à Québec.

Les agents immobiliers se chargent encore de la majorité des ventes de maisons existantes dans la région de Québec. Ils ont exécuté 74 % des transactions au cours de la dernière année, selon la Chambre immobilière de Québec.

La directrice générale, Gina Gaudreault, évalue que leur niveau d’activité se maintiendra en 2013, après plusieurs années de records de transactions et de prix.

«On entrevoit une année de détente, l’immobilier revient à des niveaux plus normaux. On envisage une légère baisse du nombre de transactions immobilières alors que le prix moyen de vente sera stable», expose-t-elle.

Inventaire

Ainsi, l’inventaire des propriétés à vendre sur le territoire de la région de Québec devrait se bonifier de façon à réduire la pression sur le marché. On retrouve actuellement près de 10 000 habitations disponibles. «Du côté de la résidence unifamiliale et des bâtiments de deux à cinq logements, on va même aller vers un marché d’équilibre en 2013», croit Gina Gaudreault.

Il y aura de huit à dix vendeurs pour chaque acheteur de maison, mais cela n’est pas suffisant pour provoquer une diminution des prix de vente.

«Au cours de la dernière année, on a connu une augmentation de 5 % des prix des maisons; on devrait rester au même niveau, sans augmenter l’écart», croit la directrice de la Chambre immobilière.

Du côté des condominiums, il n’y a pas d’inquiétude à avoir même si des signes de saturation commencent à s’observer dans le marché de Québec, selon elle. La revente a reculé de 4,5 % l’an dernier, mais le prix moyen d’un condominium a progressé de 7 %, atteignant 219 000 $.

«On a vu apparaître de nouvelles tendances dans la copropriété, et ce, partout sur le territoire. L’offre est supérieure à la demande actuellement et il faudrait que le nombre de projets diminue», mentionne Mme Gaudreault.

Les secteurs

Avec de fortes hausses de taxes l’an dernier, c’est à L’Ancienne-Lorette qu’on a observé la plus forte hausse des ventes de maisons. «On constate que plusieurs ont choisi de quitter, mais, à l’inverse, ces résidences ont aussi trouvé des acheteurs qui provenaient probablement de l’extérieur», analyse-t-elle.

À l’inverse, le secteur de la Haute-Saint-Charles a connu un recul du nombre de transactions, alors qu’il atteignait des records l’année précédente. Par contre, les prix demeurent les plus abordables pour une unifamiliale, soit 236 000 $.

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