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Meurtre de Pamela Jean

Le travail des policiers est remis en cause

Pamela Jean
PHOTO COURTOISIE / POLICE DE LONGUEUIL Pamela Jean

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Le travail des policiers dans le dossier de Pamela Jean, victime d'un meurtre à la fin décembre, aurait pu être mieux fait, a laissé entendre vendredi le porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).

Les vérifications administratives ont mené à des découvertes «qui ne nous ont pas plu», a rapporté le commandant au SPVM, Ian Lafrenière, lors de l’émission «Le négociateur», à LCN.

«En bon français, on aurait pu mieux travailler là-dedans lors de la prise d'appel», a-t-il admis à l’animateur Claude Poirier.

Mme Jean, une jeune femme de 27 ans, avait été portée disparue le 30 décembre, avant d'être retrouvée sans vie au domicile de son ex-conjoint, à Montréal. Ce dernier a d'ailleurs été accusé de meurtre au second degré dans cette affaire.

L'accusé, Juan Fermin Palma, s'était déjà retrouvé devant les tribunaux dans le passé. En mars 2011, il avait notamment été accusé de voies de fait à l'égard de Pamela Jean, mais celle-ci avait finalement retiré sa plainte.

Vers des mesures disciplinaires?

Du même coup, M. Lafrenière a indiqué que des démarches internes seraient entreprises pour voir si des mesures disciplinaires s'appliqueront.

«Aujourd'hui, ce qu'on vous annonce, c'est que ça ne nous plaît pas, ce n'est pas le genre de service au citoyen qu'on voulait», a renchéri le porte-parole, juste avant de nuancer son propos.

«Je ne vous dis pas que les policiers n'ont rien fait; au contraire», a-t-il plaidé, ajoutant que le service de police comptait bien apprendre de cette situation pour mieux servir à l'avenir.

Le commandant Lafrenière n'a pas été en mesure de préciser combien de policiers pourraient être touchés par les sanctions.

 

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