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Axés sur les préparatifs

Axés sur les préparatifs
Photo d’archives La semaine de préparation supplémentaire devrait être bénéfique pour la défense des Ravens, dont le chef de file est Ray Lewis.

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Rien ne va plus, les jeux sont faits. Depuis maintenant une semaine, on connaît l’identité des deux formations qui croiseront le fer lors du XLVIIe Super Bowl.

Rien ne va plus, les jeux sont faits. Depuis maintenant une semaine, on connaît l’identité des deux formations qui croiseront le fer lors du XLVIIe Super Bowl.

Au cours de la dernière semaine, la plupart d’entre nous en ont profité pour nous remet­tre de leurs émotions, refaire le plein d’énergie et planifier leur soirée du Super Bowl.

Pour les joueurs des Ravens et des 49ers, ce fut un peu la même chose. Loin de lever le pied, les membres de ces deux formations ont mis l’accent sur leur préparation.

Comme la semaine qui s’amorce en est une où les joueurs seront constamment sollicités, il deviendra un peu plus difficile de garder toute sa concentration. Voilà pourquoi, ils ont passé les derniers jours à peaufiner leur plan de match.

Non, le Super Bowl ne se gagne pas dans cette semaine sans football. Mais il peut très bien s’y perdre.

L’homme dans l’ombre

Les deux équipes se sont d’abord assuré que leurs effectifs recouvrent une pleine santé.

Le football est avant tout un sport de collision. Ce n’est pas pour rien qu’on entend souvent les joueurs dire que le premier jour du camp d’entraînement coïncide avec le dernier jour au cours duquel ils sont au sommet de leur forme.

Or, voilà pourquoi le rôle de l’entraîneur en préparation physique est primordial. C’est un véritable héros obscur.

C’est un entraîneur qui fait partie du groupe, au même titre que les coordonnateurs ou les entraîneurs de position. Pourtant, on en entend rarement parler.

Par la nature de son travail, le préparateur physique se veut une excellente source d’information pour l’entraîneur en chef. Avec ce dernier, il est le seul à faire affaire avec tous les joueurs de l’équipe. Par conséquent, il est bien placé pour prendre le pouls de l’équipe, évaluer le moral et le niveau d’énergie des joueurs. Son évaluation permet de jauger l’intensité des entraînements et le temps accor­dé à la récupération.

Chapeau à Bob Rogucki

La présence des Ravens au match ultime me permet justement de souligner le travail de leur préparateur physique, Bob Rogucki.

Depuis le début des éliminatoires, la défense des Ravens a obtenu énormément de temps de jeu.

Lors du premier match, face aux Colts, elle a passé 38 minutes (87 jeux) sur le terrain. Je croyais qu’elle avait été surtaxée et qu’elle manquerait d’essence à Denver, en altitude. Ce fut tout le contraire. Après 87 autres jeux et une prolongation, son niveau d’énergie était encore très bon.

Je me suis dit que là, ce serait trop. Surtout que les Patriots et leur attaque sans caucus allaient être ses prochains adversaires. Malgré le rythme infernal maintenu par les 82 jeux de Tom Brady et ses coéquipiers, la défense des Ravens n’a connu aucun pépin.

Devant ces faits d’armes, on ne peut que lever son chapeau à Rogucki. Son mot à dire dans le fait que les Ravens n’ont jamais manqué de gaz a été prépondérant.

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