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Catherine Major, oui à l’Europe mais pas pour rester

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L’auteure-compositrice-interprète Catherine Major, ne souhaite pas s’établir sur le continent européen. En effet, cette dernière, trouve que ce serait trop compliqué.

«Quand on travaille au Québec c’est difficile là-bas. Il faut que tu investisses beaucoup d’efforts et de temps, c’est comme repartir à zéro. En plus, j’ai une petite fille de trois ans et je suis présentement enceinte, il faut donc faire des compromis», raconte celle qui depuis le début de sa carrière a franchi une vingtaine de fois l’océan atlantique pour livrer ses chansons.

 

Savoir miser sur sa force

Catherine Major avoue que de  trouver sa voie dans l’univers musical québécois n’est pas chose facile.

«Au Québec, il y a beaucoup d’artistes et il y a énormément de formules qui se ressemblent. Il faut savoir c’est quoi notre force et la mettre de l’avant».

 

Chanter pour préserver sa langue

La musicienne de formation n’est pas attirée par la langue de Shakespeare puisqu’elle considère que le français dans la province est menacé.

«Nous vivons dans une mer entourée d’anglophones. Je suis à la défense de notre langue et ça m’étonnerait vraiment qu’un jour je prenne la décision de chanter en anglais».

 

Musique de film, pas pour le moment

Même si pour l’instant il n’y a pas de projet de musique de film sur la table, la récipiendaire du prix Jutra en 2008 pour la trame sonore du long métrage Le Ring, a adoré créer pour le septième art.

«Disons qu’entre ma vie de maman et la tournée qui  se poursuit actuellement, il est difficile pour moi d’accepter les offres pour créer de la musique de film. Cependant, je suis quand même ouverte aux propositions parce que ça me manque», confie celle qui a lancé son plus récent album en 2011, Le désert des solitudes.

Catherine Major sera de passage au Grand Théâtre de Québec le 6 avril prochain.

https://www.catherinemajor.com