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Saint-Eustache

Les résidents au CHSLD sont en sécurité, assure-t-on

Jean-Claude Laforest
JOSEPH PHARAND / AGENCE QMI Jean-Claude Laforest, président du comité des usagers du Centre de santé et de services sociaux du Lac-des-Deux-Montagnes (CSSS)

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SAINT-EUSTACHE – Jean-Claude Laforest, président du comité des usagers du Centre de santé et de services sociaux du Lac-des-Deux-Montagnes (CSSS), est catégorique: les résidents du CHSLD de Saint-Eustache sont en sécurité et leurs droits sont respectés.

Ce dernier a voulu rectifier le tir à la suite d’un reportage publié le mois dernier dans le Journal de Montréal dans lequel Estelle Fortier, résidente de 98 ans du centre d’hébergement, se disait, par l’entremise de sa fille, Agathe, victime d’agressions de la part d’une autre résidence de l’endroit.

Le ministre de la Santé du Québec avait ordonné à la suite de ce texte une inspection rapide du Centre d’hébergement de soins de longue durée.

Selon M. Laforest, il est complètement faux de prétendre que les résidents sont laissés à eux-mêmes au centre d’hébergement. « C’est une vision déformée de ce qui se passe réellement. Le comité des usagers utilise toutes sortes de mécanismes de vigilance pour aller voir, autant dans la prise de décision que dans le quotidien, si les droits des usagers sont respectés, tant au niveau de leur sécurité qu’au niveau de la qualité des soins.

En ce qui à trait au cas d’Estelle Fortier, France Dumont, directrice générale adjointe du CSSS, a assuré que des suivis et des rencontres sont faits depuis le mois d’octobre avec la famille de Mme Fortier.

«Des mesures ont été prises avec la famille et des éléments précis ont été mis en place pour que la résidente et sa famille se sentent sécurisées. Il faut comprendre que nous sommes beaucoup dans l’ordre de perception d’insécurité à travers cette démarche», a-t-elle mentionné.

Frustration

La colère d’Agathe Larouche-Fortier ne semble toutefois pas s’être apaisée. Trouvant déplorables les solutions mises de l’avant par le CHSLD pour sécuriser sa mère, Mme Larouche-Fortier ne lâchera pas prise.

«À chaque fois, on me dit la même chose. On m’explique que les résidents ne sont pas en prison et qu’on ne peut les empêcher de se déplacer. C’est affreux ce que ma mère vit. Je ne plierai pas, ma mère mérite mieux que ça», a-t-elle martelé.

 

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