/news/education
Navigation
Persévérance scolaire

Des enseignants dévoués au succès des élèves

persévérance scolaire
MARYSE MATHIEU / AGENCE QMI Rencontre aves des enseignants le 14 février 2013 dans le cadre des Jours de la persévérance scolaire, du 11 au 15 février. Sur la photo: l’enseignant Jérémie Demers et sa collègue Krystelle Thibault adorent le tableau numérique en classe.

Coup d'oeil sur cet article

MAGOG – Ils s’adaptent à nos jeunes, se conforment aux différents programmes scolaires, s’ajustent tant bien que mal à la technologie et forgent en quelque sorte la relève de demain. Parfois, certains enseignants ont tissé des liens tellement serrés avec des élèves, qu’ils deviennent des mentors les guidant vers leur avenir.

Derrière le succès d’élèves se trouve très souvent un enseignant qui fait une différence.

Dans le cadre des Jours de la persévérance scolaire, du 11 au 15 février, le «Journal de Magog» a rencontré quelques professeurs.

À l’école secondaire la Ruche à Magog, on se demande presque quand l’enseignante d’anglais Claudia Chouinard prend le temps de dîner. En plus de sa tâche d’enseignement, un midi par semaine l’occupe au Comité de l’album de finissants, un autre pour le tutorat, un autre pour la récupération et ainsi de suite. N’oublions pas le voyage à New York qu’elle prépare avec ses élèves pour le mois de mai.

«J’aime le contact avec les jeunes, leur énergie!», a expliqué le boute-en-train de 37 ans qui dit humblement donner une tape d’encouragement dans le dos à bien des jeunes. «Ils sont si attachants! Ils expriment leur différence et j’aime célébrer les victoires avec eux!», dit-elle, précisant qu’elle ne se verrait pas infirmière.

Elle tient à ajouter que bien des collègues en font autant, dont Patrick Cantin avec la troupe de théâtre La Caravane et France Duval qui besogne pour le financement d’un voyage culturel en Chine avec ses élèves.

Et avec les tout-petits?

À l’école primaire Saint-Jean-Bosco à Magog, Jérémie Demers, 26 ans, est l’un des rares hommes à être enseignant. Le voici en train de nous démontrer les capacités du tableau numérique interactif de la classe, branché sur internet.

«Les jeunes sont de la génération des jeux vidéo. Le tableau vient vraiment les chercher», dit-il, très à l’aise malgré ses deux ans à peine d’expérience.

«Avec ce tableau, tout est à la portée de la main!», a ajouté sa collègue Krystelle Thibault, 28 ans. «Par exemple, aujourd’hui, nous avons parlé de catastrophes naturelles et j’ai pu leur montrer des vidéos de volcans en éruption, de tornades et de tsunamis. Mettre des images sur les mots rend plus intéressant».

Tous deux s’entendent pour dire que les outils technologiques facilitent leur tâche, alors qu’on assiste à une augmentation de cas de troubles d’apprentissage. Le tableau interactif leur permet notamment d’attirer plus longtemps l’attention de cette catégorie d’élèves.

Enfin, à leur avis, pour être un bon professeur, il faut surtout aimer aider et vouloir apprendre constamment «un peu comme si on était toujours à l’école toute sa vie».

 

Commentaires