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Salon du Vélo

Le Québec connaît une explosion d’événements caritatifs à vélo

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Photo EMMANUEL DELACOUR / AGENCE QMI Salon du Vélo de Montréal, le dimanche 17 février 2013

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Associé aux déplacements et à la santé, le vélo sert aussi à amasser des fonds. De plus en plus, les organismes de charité organisent des parcours à bicyclette en guise de campagne de financement.

«Depuis deux ou trois ans, il y a une explosion des événements caritatifs à vélo, ça devient l’activité de financement numéro un au Québec», a expliqué Jan P. Dubé, président d’Expodium International, organisateur du Salon du Vélo à Montréal.

Selon lui, cette tendance est signe que le vélo prend de plus en plus de place dans la société québécoise. Il estime aussi que ce mariage entre les fondations et la bicyclette s’est fait presque naturellement.

«Le vélo est automatiquement associé à la santé et aux bonnes habitudes de vie, a-t-il dit. Il y a beaucoup de fondations associées aux services de santé, donc le lien se fait automatiquement.»

La formule du parcours à vélo pour financer une bonne cause, la Fondation Centre de cancérologie Charles-Bruneau la connaît bien. Depuis près de 18 ans, le tour CIBC Charles-Bruneau fait la promotion de ce centre qui traite les enfants atteints de cancer pédiatrique.

«La passion pour le vélo au Québec va en augmentant et, pour nous, utiliser cette passion pour financer nos opérations, ce n’est pas quelque chose de nouveau, a dit Valérie Vigneault, coordonnatrice d’événements pour la Fondation Charles-Bruneau. C’est si populaire que, l’an passé, nous avons ajouté un circuit de deux jours au tour. La demande est là. Les gens qui participent font attention à leur alimentation, s’entraînent et ont souvent de saines habitudes de vie.»

Sur le plancher du Salon du Vélo, les gadgets et accessoires pour cyclistes débordent des stands des 250 exposants présents. Lumières signalétiques D.E.L., casques de protection déguisés en chapeaux à la mode et attirail d’urgence digne de l’agent double-zéro sept, tout y est.

La grosse tendance, selon M. Dubé, n’est toutefois pas un engin quelconque, mais plutôt une forme de cyclisme.

«Le vélo de route est vraiment beaucoup plus populaire qu’avant. Les modèles légers aux roues minces et aux formes aérodynamiques sont plus tendance qu’avant», a soutenu l’organisateur du Salon du Vélo.

Depuis la dernière décennie, le vélo de montagne a laissé sa place à cette forme de cyclisme rapide, que l’on associe souvent aux compétitions professionnelles, comme le Tour de France.

 

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