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Cas d’espèce

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Les problèmes de santé mentale doivent chaque fois être traités comme des cas d’espèce et les jeunes policiers doivent être sensibilisés à cette réalité de plus en plus présente.

Les problèmes de santé mentale doivent chaque fois être traités comme des cas d’espèce et les jeunes policiers doivent être sensibilisés à cette réalité de plus en plus présente.

Chaque nouveau policier qui est formé se voit renseigné sur l’ensemble des possibilités communautaires qui sont offertes dans son milieu. Ces ressources vont ainsi lui permettre de diriger la personne au bon endroit.

De par la nature de leur travail, les policiers seront toujours appelés en premier sur les lieux d’un incident pour évaluer la dangerosité de la personne qui éprouve des problèmes ou encore la situation qui génère un appel.

Cependant, avec la liste des ressources communautaires en main, le policier peut désormais faire appel aux bonnes personnes-ressources pour prendre l’individu en main et faire en sorte qu’il ne revienne pas immédiatement dans le giron des policiers.

Mauvais réflexe

Il est vrai que parfois, nous avons souvent le réflexe d’amener les personnes éprouvant des problèmes de santé mentale à l’hôpital.

Ce qui est cependant dommage c’est que, de façon régulière, la personne a quitté l’hôpital avant même que nous n’ayons terminé de remplir nos rapports et payé le billet de stationnement!

Il faut donc être sensible à cette réalité et se servir de toutes les ressources communautaires qui sont mises à la disposition du public.

De cette façon, les personnes qui vivent la problématique seront mieux encadrées et mieux servies. Les policiers seront moins stressés et plus aptes à répondre aux appels de nature criminelle. 

 

 

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