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candidate à la voix

Charlotte : mannequin

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En plus d’être l’une des candidates les plus populaires de l’émission La Voix sur les réseaux sociaux, Charlotte Cardin-Goyer peut se vanter d’être une mannequin très en vue au Québec. Voyez des photos de Charlotte, mannequin, et la vidéo de son audition pour La Voix.

En plus d’être l’une des candidates les plus populaires de l’émission La Voix sur les réseaux sociaux, Charlotte Cardin-Goyer peut se vanter d’être une mannequin très en vue au Québec.

Au fil des ans, on a pu la voir dans certaines campagnes publicitaires de Parasuco, Simons, Dex, Lancôme et, tout récemment, dans la publicité vidéo de Barilà, où elle interprète la pièce Les feuilles mortes, s’accompagnant au piano. À ce jour, cette publicité a d’ailleurs été vue à plus de 75 000 reprises sur YouTube.

Et ce contrat avec Barilà, Charlotte ne l’a pas obtenu grâce à l’émission La Voix, puisque sa candidature était toujours secrète au moment de tourner la publicité.

«J’avais mis des vidéos de covers que j’ai faits sur YouTube. Des vidéos super simples avec une caméra fixe, rien de professionnel, et le réalisateur de la publicité m’a approchée pour faire une vidéo qui mélange ma voix et les vêtements de Barilà. J’étais super contente. J’ai appris à jouer la pièce au piano et l’équipe était formidable, donc ça a donné un résultat super le fun, mais jamais je n’aurais pensé que ça prendrait une aussi grande ampleur», avoue-t-elle avec un brin de fierté.

C’est à l’âge de 15 ans que Charlotte a décidé d’exploiter positivement son corps filiforme et de devenir mannequin.

«C’était mon idée, explique la jeune Québécoise âgée aujourd’hui de 18 ans. Je trouvais que ça avait l’air le fun. Je me suis présentée à l’agence Folio et, même si j’étais dans les plus petites – je mesurais 5 pi 7 po à l’époque [NDLR : elle mesure aujourd’hui 5 pi 10 po] –, ils ont dit que j’avais du potentiel et ils m’ont engagée. De fil en aiguille, j’ai pu côtoyer de super bons photographes et j’ai eu la chance d’avoir de beaux contrats.»

Anorexie

Alors qu’elle a eu la chance de travailler avec une super équipe et d’être bien encadrée, Charlotte précise qu’il existe bel et bien des cas d’exploitation ou de troubles alimentaires chez les mannequins, mais beaucoup moins qu’on le pense.

«C’est sûr qu’on parle toujours de problèmes d’alimentation dans le domaine de la mode, de problèmes d’anorexie, et c’est sûr qu’on en voit des fois, mais on voit aussi ça dans le domaine de la danse...»

Cette jeune fille rayonnante a la chance d’être née avec une silhouette fine. Contrairement à certaines de ses amies, qui doivent se priver (parfois même jusqu’à s’en rendre malades) pour conserver un physique répondant aux normes du milieu de la mode, Charlotte ne fait aucun effort pour garder la ligne. Pourtant, elle a dû essuyer des commentaires haineux sur son physique à plusieurs reprises depuis le début de l’émission La Voix.

«Ce que je trouve dommage, c’est que, sur ma page Facebook, j’ai eu des commentaires [où l’on prétendait que] j’étais anorexique parce que j’étais trop mince. Il y a des gens qui peuvent ne pas aimer mon corps, et c’est tout à fait correct, mais je suis en pleine santé. Je mange beaucoup, mais j’ai toujours été une grande slack, ce n’est pas de ma faute.»

Problème de société

Le principal problème, selon Charlotte, c’est que non seulement l’anorexie est trop présente dans notre société, mais que les gens ont de gros préjugés par rapport à cette maladie.

«C’est rendu qu’on insulte les autres personnes en les traitant d’anorexiques. Je trouve ça super triste, parce que c’est une maladie mentale qui affecte beaucoup trop de filles et ce n’est pas en les insultant que ça va se régler. On ne va pas traiter les gens de schizophrènes... Je trouve ça important que les gens sachent que, oui, c’est un problème, mais ça ne devrait pas être banalisé et on ne devrait pas traiter toutes les filles minces comme ça.»

Malgré tous les beaux contrats qu’elle a eus, les belles rencontres qu’elle a faites et le beau potentiel qu’elle possède dans ce milieu, Charlotte Cardin-Goyer considère toujours le mannequinat comme un «emploi étudiant».

«Je m’amuse vraiment à faire ça, mais c’est certain que je ne veux pas arrêter l’école pour ça. C’est quelque chose que je fais plus on the side. Je m’amuse, je prends les opportunités qui viennent à moi, mais je ne veux pas faire ça de ma vie.»

Mais à quoi aspire donc cette jeune fille ambitieuse?

«Depuis que j’ai commencé La Voix, je me suis rendu compte que c’est vraiment ce que je veux faire. Peu importe ce que je fais, la musique finit toujours par me rattraper!»

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