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Devenue vedette avec Unité 9

Ève Landry garde la tête froide devant le succès

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Du jour au lendemain, Ève Landry est débarquée dans la vie de centaines de milliers de Québécois, sans crier gare.

Elle crève l'écran sous les traits de Jeanne Biron, une détenue « baveuse » qui en fait voir de toutes les couleurs à son entourage dans la télésérie Unité 9 diffusée à Radio-Canada.

Tout d’un coup, cette jeune comédienne peu connue est propulsée au rang de vedette. Comment compose-t-elle avec sa nouvelle vie ? Ève Landry s’est livrée en toute confiance à des cégépiens de La Pocatière, ville située non loin de Saint-Pascal de Kamouraska, où elle a vu le jour.

D’entrée de jeu, la jeune femme reconnaît que devenir célèbre est agréable en plus de lui ouvrir les portes d’une profession qu’elle adore. Pourtant, elle se révèle prudente pour ne pas dire sage dans sa façon d’appréhender le succès. « Parce que c’est plus difficile de se maintenir en haut que d’y parvenir », confie-t-elle.

Rester soi-même

Contrairement à Jeanne, Ève Landry apparaît comme une jeune femme réfléchie qui ne veut pas perdre la tête devant le succès. « Le truc, c’est de rester soi-même, de prendre un jour à la fois, une expérience à la fois comme m’ont appris mes parents, sinon quand j’y pense trop, ça me stresse », dit-elle.

Pour garder les pieds sur terre, elle a besoin de se ressourcer régulièrement chez les siens à Saint-Pascal. « La famille constitue une priorité dans ma vie », affirme la nouvelle coqueluche des Québécois.

La jeune comédienne a plusieurs cordes à son arc. Elle fait de l’improvisation et chante dans un groupe de voix à capella. Elle sera d’ailleurs de la distribution du chœur de chant de la pièce de Michel Tremblay, Sainte-Carmen de la Main, qui sera bientôt à l’affiche à Montréal.

Unité 9

« On m’avait prévenu que la télésérie Unité 9 allait frapper fort, mais jamais je ne pensais que ce serait à ce point là », admet Mme Landry. Le plus difficile dans le rôle de Jeanne est d’arriver à changer les réactions du personnage confiné dans le même décor. « Jeanne est toujours dans l’impulsivité, c’est difficile d’y faire « péter sa coche » autrement, tout en restant fidèle à son personnage », ajoute la comédienne.

Deux saisons étaient prévues pour la série Unité 9, toutefois l’engouement du public pourrait bien prolonger son existence. En attendant, d’ici la fin de la saison, on découvrira davantage le côté humain de la détenue.

 

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