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Commission des droits de la personne

Une enquête demandée

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La coalition de huit associations d’aînés a demandé, hier, qu’une enquête sur la Commission des droits de la personne, dans le dossier de la résidence Monaco, à Montréal, qu’ils ont été forcés de quitter, soit effectuée par le Vérificateur général du Québec.

Plusieurs aînés auraient été victimes d’abus sévères de la part de la Commission et de son personnel et ils affirment que leurs recours ont été bafoués.

À la suite de l’enquête, le juge de la Cour supérieure, Richard Mongeau, a établi que la Commission a fait preuve «d'une conduite qui n'est pas digne d'un organisme public qui doit s'appuyer sur des organismes voués à la protection des droits et libertés».

«Le juge Mongeau nous donne raison sur deux aspects, a expliqué le président de l’Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées (AQDR), Louis Plamondon. La Commission a soustrait une plainte écrite adressée au comité des plaintes et elle a violé l’article 72 de la Charte. Ils (membres de la commission) ont tout fait pour nous nuire.»

Le juge Mongeau établit que la Commission «a manqué à son obligation d’assistance à l’ADQR, notamment en passant sous silence son véritable rôle [de plaignante] dans la prise de connaissance de la situation à la résidence Le Monaco; en communiquant directement avec des résidents qui avaient confié un mandat spécifique à cet organisme; en tentant de négocier avec eux une entente d'indemnité convenue avec Le Monaco et en induisant l'AQDR en erreur.»

La coalition des organismes d’aînés réclame qu’une enquête exhaustive soit faite sur la conduite de la Commission.

—Avec la collaboration de l’Agence QMI

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