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La Voix

Un train d’enfer

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La voix est passée en cinquième vitesse hier soir. Diffusée en direct pour la première fois, l’émission s’est déroulée à vive allure. Un train d’enfer de deux heures au cours desquelles les coachs ont assisté à 12 performances... et fait leurs adieux à Félix-Antoine Couturier, aux jumelles Barabé, à Jean-Sébastien Lavoie et à Karine Deschamps.

La voix est passée en cinquième vitesse hier soir. Diffusée en direct pour la première fois, l’émission s’est déroulée à vive allure. Un train d’enfer de deux heures au cours desquelles les coachs ont assisté à 12 performances... et fait leurs adieux à Félix-Antoine Couturier, aux jumelles Barabé, à Jean-Sébastien Lavoie et à Karine Deschamps.

Quant au public, il s’est fait entendre haut et fort, sauvant un candidat par équipe. Les téléspectateurs ont choisi Charlotte (équipe Marie-Mai), Jérôme Couture (équipe Marc Dupré), Étienne Cotton (équipe Jean-Pierre Ferland) et Étienne Cousineau (équipe Ariane Moffatt).

Le moment-choc de l’émission? Sans doute l’élimination de Jean-Sébastien Lavoie par Jean-Pierre Ferland. «J’espère que tu me comprends, a-t-il soufflé à l’oreille du candidat après le verdict. C’est du show-business. Pis le show-business, c’est dur en mautadit.» Et comment...

Vive le printemps!

Pour contrer le froid hivernal qui régnait à l’extérieur des studios Mel’s, l’émission s’est ouverte avec un numéro qui sentait vraiment le printemps. Un numéro mettant en vedette les quatre coachs, lesquels prenaient visiblement leur pied à chanter Le soleil emmène au soleil, un classique de 1971 signé Paul Baillargeon et Jean-Pierre Ferland. Ce dernier a poussé les premières notes du titre debout sur un grand piano noir, derrière lequel était installée Marie-Mai. Tandis que Marc Dupré avait sa guitare en main, Ariane Moffatt s’amusait comme une petite folle derrière sa batterie.

Pour le dernier refrain, les 24 finalistes (25 si on tient compte des jumelles Barabé) sont venus les rejoindre sous les projecteurs.

L’introduction nous a permis de découvrir la nouvelle scène de l’émission. Une scène plus vaste qu’à l’accoutumée, bordée de spectateurs et coiffée d’un nombre impressionnant d’écrans DEL. Seize au total.

Productions J avait mis toute la gomme pour lancer cette troisième et dernière étape du concours : quatuor à cordes, effets de fumée, jeux de lumières élaborés, orgie de tournesols, pluie de confettis, pyrotechnie, etc.

Douze numéros

Protégée de Marie-Mai, Charlotte Cardin-Goyer a cassé la glace tout en douceur avec Les feuilles mortes d’Yves Montand. Élégante, le mannequin de 18 ans a récolté les accolades des coachs après sa performance. «T’es la preuve qu’on n’a pas besoin de crier pour toucher les gens», a jugé Ariane Moffatt.

Deux semaines après avoir ému le public en chantant Si fragile en duel avec Jonathan Guilbault, Félix-Antoine Couturier a changé de registre en offrant une version «feu de camp» de Sensualité, un vieux hit d’Axelle Red.

Pour sa part, Valérie Amyot a poussé la note avec conviction sur La forêt des mal-aimés de Pierre Lapointe. Entourée d’une dizaine de danseurs, l’étudiante de Québec a offert une performance théâtrale qui a visiblement plu à Marie-Mai. «Valérie, tu étais ma princesse des ténèbres ce soir!» s’est exclamée la chanteuse.

Du côté de Marc Dupré, Jaël Bird Joseph a repris Te quitter, une ballade planante de Daniel Bélanger. Grâce à son joli falsetto, le chanteur a notamment reçu les félicitations de Marie-Mai. «C’était senti. C’était introspectif. Bravo!» a-t-elle déclaré.

Jérôme Couture fut le premier candidat à pousser la note en anglais. Le tombeur de Brian Tyler a proposé une version rock de Crazy, un succès du groupe Gnarls Barkley. Les jumelles Stéphanie et Sabrina Barabé ont chanté Tu es mon autre de Lara Fabian.

Chez Jean-Pierre Ferland, Étienne Cotton a interprété Notre sentier de Félix Leclerc et Jean-Sébastien Lavoie, When I Was Your Man de Bruno Mars.

Une semaine après avoir soufflé les coachs avec Un peu plus haut, un peu plus loin, Maria Janice Galvez s’est encore une fois attaquée au répertoire de Ginette Reno avec Je ne suis qu’une chanson.

Quant au «Moffatt Team», Étienne Cousineau a encore une fois créé l’événement – et soutiré les larmes d’Ariane – avec l’Hymne à l’amour d’Édith Piaf. Avec sa guitare, Karine Deschamps nous a ramenés en 1988 avec une féroce relecture de Stop! de Sam Brown. Mais Valérie Clio en a rajouté quelques instants plus tard en lançant son pied de micro au sol sur J’ai vu de Niagara.

Ce qu’ils ont dit
«
Fred Lebel au Centre Bell, ça sonne ben!»
– Fred Lebel, après avoir appris qu’il participerait, avec les autres membres de l’équipe Marie-Mai, aux spectacles de l’artiste au Centre Bell, les 3, 4 et 5 mai
«
T’es ma découverte de l’année.»
– Félix-Antoine Couturier à Marie-Mai après son élimination
«
Ça a fessé fort!»
– Charles Lafortune, après Crazy, revue et corrigée par Jérôme Couture
«
J’ai rarement vu un gars mettre le party avec autant de sensualité.»
– Charles Lafortune à Félix-Antoine Couturier, après son interprétation de Sensualité
«
Valérie, tu étais ma princesse des ténèbres ce soir!»
–Marie-Mai à Valérie Amyot, après sa théâtrale La forêt des mal-aimés
«
Il s’ouvre à nous autres. Il nous aime d’amour.»
– Alexe Gaudreault, à propos de Marc Dupré
«
Je savais qu’il était excentrique. J’ai eu la confirmation.»
– Jean-Sébastien Lavoie, après avoir vu Jean-Pierre Ferland en robe de chambre léopard
«
T’es la preuve qu’on n’a pas besoin de crier pour toucher les gens.»
– Ariane Moffatt à Charlotte
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