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dans l’œil du dragon

La version québécoise surpasse la moyenne

Quatre ententes conclues durant la première année

La version québécoise surpasse la moyenne
Photo agence qmi, JOCELYN MALETTE Les dragons, Gaétan Frigon, Alexandre Taillefer, Danièle Henkel, Serge Beauchemin et François Lambert, sur le plateau de tournage de l'émission Dans l'œil du dragon.

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Dans l’œil du dragon se compare avantageusement aux autres adaptations de Dragon’s Den dans le monde, insiste son producteur québécois. Des 17 offres acceptées dans l’émission l’an dernier, 4 ont finalement été bouclées. Ailleurs, on parle d’une moyenne d’une à deux ententes conclues par saison.

«On est parmi les meneurs», a déclaré Jean-François Boulianne d’Attraction Images hier, durant une visite de plateau à Radio-Canada.

Quelles transactions ont survécu au test de diligence raisonnable effectué hors d’ondes? La tuque-mitaine de Paul Azar, les maillots de bain Golden Fish et Bio Éternel Cosmétiques, ces produits créés par Sophie Généreux, une herboriste de Montréal. Signalons aussi Sous-Vêtements DRC, cette ligne de petites culottes pour femmes souffrant d’incontinence urinaire.

Nouveaux visages

Dans l’œil du dragon reviendra à Radio-Canada le 8 avril prochain avec un panel d’investisseurs potentiels transformé. Gaétan Frigon, Danièle Henkel et François Lambert retrouvent leur fauteuil respectif et accueillent deux nouveaux collègues, Serge Beauchemin et Alexandre Taillefer. Ces derniers remplacent Dany Vachon et Normand Legault, qui ont quitté «pour des raisons personnelles».

«Les entrepreneurs passent presque trois semaines à temps plein avec nous pour enregistrer les émissions, a expliqué Jean-François Boulianne. Ils sont obligés de mettre leurs business en veilleuse. Ça peut soulever des conflits d’horaire.»

Pour dénicher leurs nouvelles recrues, les producteurs ont interviewé une bonne vingtaine de candidats. Des tables d’essais ont ensuite été organisées avec sept d’entre eux pour voir comment ils interagissaient avec les dragons déjà en place.

Boulianne confirme avoir rencontré des entrepreneures au cours du processus d’embauche, mais aucune d’entre elles n’a été retenue. Danièle Henkel demeure donc la seule femme au sein du panel.

En entrevue au Journal, Alexandre Taillefer avoue avoir beaucoup hésité avant d’accepter l’invitation du diffuseur.

«Je redoutais la notoriété que l’émission pouvait m’apporter», a déclaré le nouveau président du Conseil d’administration du Musée d’art contemporain de Montréal et cofondateur de Stingray Digital, une firme spécialisée dans le divertissement numérique.

Pour Serge Beauchemin, dont la carrière a débuté comme vendeur dans un magasin d’informatique et qui a ensuite fait fortune dans la revente de logiciels, Dans l’œil du dragon représente un rêve d’enfance. «J’ai toujours voulu faire de la télévision, dit-il. Plus jeune, je voulais être acteur.»

Paul Houde davantage présent

Parmi les autres changements apportés à l’émission, citons le nombre d’épisodes, qui passe de 8 à 10. Quant à l’animateur, Paul Houde, on promet qu’il interviendra plus souvent. L’an dernier, son rôle était plutôt effacé, comme l’ont subtilement souligné les artisans du Bye Bye 2012.

Parlant du Bye Bye, Danièle Henkel a beaucoup apprécié la parodie des Dragons offerte par Louis Morissette et compagnie.

«J’ai tellement ri en voyant l’imitation d’Hélène Bourgeois-Leclerc. Les cheveux, le maquillage, la voix... La ressemblance était frappante!», s’est exclamée la chef de file en soins médico-esthétiques.

Plus de 80 entrepreneurs ont été invités à présenter leur projet aux dragons cette année.


  • Dans l’œil du dragon revient en ondes le lundi 8 avril à 20 h à Radio-Canada.
  • La première saison attirait en moyenne chaque semaine 800 000 téléspectateurs.
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