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La vie montréalaise

Son enfance sur papier

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En devenant grand-père à soixante-sept ans et des poussières, Georges-Hébert Germain a eu envie d’écrire sur son enfance. Issu d’une famille de 14 enfants du village Les Écureuils, l’auteur et collaborateur au Journal constate que la vie de sa petite Élisabeth (Zaza pour les intimes) est à des années-lumière de ce qu’il a vécu. Le romancier parle donc de sa jeunesse dans le Québec des années 40 et 50 : « Alors qu’on s’amusait avec un seau et une pelle, et non, avec des jeux sur ordinateur. ». Sa grande amie, Clémence DesRochers, était ravie de mettre la main sur Jadis, si je me souviens bien... : « Ça fait des années que je lui dis d’écrire ses histoires personnelles, d’écrire sur sa famille et sa mère. ». Et voilà, c’est fait. Georges-Hébert Germain nous dévoile (enfin!) un chapitre de sa vie, celui de son enfance.

En devenant grand-père à soixante-sept ans et des poussières, Georges-Hébert Germain a eu envie d’écrire sur son enfance. Issu d’une famille de 14 enfants du village Les Écureuils, l’auteur et collaborateur au Journal constate que la vie de sa petite Élisabeth (Zaza pour les intimes) est à des années-lumière de ce qu’il a vécu. Le romancier parle donc de sa jeunesse dans le Québec des années 40 et 50 : « Alors qu’on s’amusait avec un seau et une pelle, et non, avec des jeux sur ordinateur. ». Sa grande amie, Clémence DesRochers, était ravie de mettre la main sur Jadis, si je me souviens bien... : « Ça fait des années que je lui dis d’écrire ses histoires personnelles, d’écrire sur sa famille et sa mère. ». Et voilà, c’est fait. Georges-Hébert Germain nous dévoile (enfin!) un chapitre de sa vie, celui de son enfance.

 

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