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Star certifiée, Star improbable

Star certifiée, Star improbable

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Éric Trudel
eric.trudel@quebecormedia.com
Star certifiée,
Star improbable
Depuis quelques années, le DJ David Guetta règne en maître sur la planète dance grâce à une flopée de hits qui ont contribué à rendre le genre très populaire. Cet ancien étudiant de droit a bossé très longtemps avant d’arriver au sommet, suivant son credo de Nothing But the Beat. Portrait.

«En général, je me lève vers midi et je commence ma journée par un vol en avion. J’arrive dans un pays, je donne des interviews à des médias locaux et, le soir, je mixe dans un club. Ce sont trois ou quatre heures très intenses, alors, pour m’endormir, je fais de la musique jusqu’à 5-6 heures du matin.» Voilà la méthode Guetta, telle qu’ expliquée à Pure People il y a quelques années. Travail sept jours sur sept, heures impossibles, dans des conditions éprouvantes (faut être fait fort pour faire la fête à fond!).

La plupart des gens y laisseraient leur santé, mais Guetta tient la route, plus de 25 ans après ses débuts en tant que disc jockey à Paris. Mieux, il trône au sommet des palmarès après avoir contribué au crossover complet de la musique dance avec des hits comme I Gotta Feeling (avec les Black Eyed Peas), Sexy Chick (avec Akon) ou Love Is Gone, le hit qui l’a fait basculer dans le mainstream en 2007, et des collaborations avec Flo Rida (Club Can’t Handle Me), Kelis, Pitbull et des dizaines d’autres stars.

Guetta, c’est le gars qu’on voit dans tous les clips de party, posté derrière le kit de DJ, avec le grand sourire. C’est une star. Et il aurait été le dernier à croire cela possible.

600 millions

À la veille de son 4e passage au Bal en blanc de Montréal dimanche, la chaîne internet de vidéoclip Vevo a déclaré David Guetta «Certified Artist» cette semaine, puisque pas moins de six de ses vidéoclips ont dépassé 100 millions de visionnements sur YouTube. David s’est dit honoré de rejoindre cette élite (il est le premier DJ du lot), et s’est plu à relater une fois de plus son histoire – et celle du dance – pour les caméras de Vevo.

«Ce qu’ont faisait au début était  l’antithèse de la radio, y dit-il en  substance. C’est fascinant de suivre l’évolution de cette musique qui a commencé comme quelque chose de très underground, pour ensuite devenir trendy et finalement, populaire.»

Il y avoue aussi que, même si ce sont les vidéoclips qui assurent la crédibilité artistique d’un DJ, «ceux-ci n’ont rien à voir avec la musique». Lucide, il a raison de sourire, puisqu’il a travaillé fort pour arriver au sommet.

balenblanc.com

agenda
ce soir
Bad Religion est au Metropolis.
www.badreligion.com
Le sextette de Détroit Electric Six fait son party rock au Petit Campus.
electricsix.com
Le groupe indie rock écossais The View passe au Il Motore.
www.theviewareonfire.com
Dimanche
The Revival Tour, un tour d’horizon «du folk, de  l’Americana et du mouvement indépendant d’aujourd’hui», s’arrête au Cabaret Du Mile End. Voyez tous les artistes au
www.therevivaltour.com
Alexandre Désilets se paie un trio au Verre Bouteille.
www.alexandredesilets.com
lundi
The Dear Hunter, projet du Bostonais Casey Crescenzo, joue à la Sala Rossa.
www.thedearhunter.com
La ronde 1 des Francouvertes se termine avec  Propofol, LeGlobe et Les  RétroRockets au Lion d’or.
www.francouvertes.com
mardi
Le duo électro de Chicago Flosstradamus vient faire un party de mash-ups à la S.A.T.
flosstradamus.com
Le combo dubstep de Londres Modestep vient  expliquer son Evolution Theory au Corona.
www.modestep.com
mercredi
Le MC de TO K-OS s’amène au Corona. www.k-osmusic.com
Watsky rappe plus vite que sa bouche au Underworld. georgewatsky.com
jeudi
Le groupe indie local Suuns lance son second album, Images du futur, à la Sala Rossa.
facebook.com/suunsband
vendredi
Le saxophoniste de Arcade  Fire Colin Stetson donne un avant-goût de son album à venir, New History Warfare Vol. 3: To See More Light, au Musee D’Art Contemporain.
colinstetson.com
Patrick Watson

Adventures in Your Own Backyard, voilà ce que nous a proposé Patrick Watson via son 4e album il y a un an. Des aventures chez lui à Montréal, après des années passées sur la route, mais aussi des aventures à vivre à travers des personnages que l’on avait, chacun de nous, relégués au fond de notre mémoire. Ses nouvelles créations, genres d’œuvres d’orchestre de chambre puisant à la fois dans le indie et l’onirisme, l’ont amené autour du monde, mais il revient ici quelque temps : ce soir au Vieux-Clocher de Magog, puis demain à Ste-Thérèse, mardi à Terrebonne, et mercredi à l’Assomption. Suivront deux concerts à Baie-St-Paul et Saguenay, avant que le groupe ne parte pour le festival Bonnaroo au Tennessee, puis une série de concerts en France. Profitez-en pendant qu’il passe dans votre arrière-cour!

adventuresinyourownbackyard.com

Lianne La Havas

Quand elle est venue jouer au Belmont en septembre dernier, je vous avais suggéré d’aller découvrir cette jeune auteure-compositrice-interprète-guitariste londonienne. Il appert que beaucoup de Montréalais l’ont fait, puisqu’ elle revient, et au Corona de surcroît! Il faut dire que le Belmont était beaucoup trop petit pour le talent de Lianne, qui n’a pourtant pas encore 23 ans. Son premier album, Is Your Love Big Enough?, a ravi les critiques qui y ont décelé beaucoup de belles influences et références, du jazz au folk au soul, et ont prédit un avenir riche à Lianne et ses fans. Moi, j’avais d’abord été séduit par la voix et les ambiances précieuses réminiscences de Erykah Badu (en plus accessible) et India.Arie (en plus complexe), et je suis resté accroché par les progressions riches et les textes – surtout sur l’amour – écrits avec intelligence. À voir vendredi, au Corona.

www.liannelahavas.com

Depuis quelques années, le DJ David Guetta règne en maître sur la planète dance grâce à une flopée de hits qui ont contribué à rendre le genre très populaire. Cet ancien étudiant de droit a bossé très longtemps avant d’arriver au sommet, suivant son credo de Nothing But the Beat. Portrait.

«En général, je me lève vers midi et je commence ma journée par un vol en avion. J’arrive dans un pays, je donne des interviews à des médias locaux et, le soir, je mixe dans un club. Ce sont trois ou quatre heures très intenses, alors, pour m’endormir, je fais de la musique jusqu’à 5-6 heures du matin.» Voilà la méthode Guetta, telle qu’ expliquée à Pure People il y a quelques années. Travail sept jours sur sept, heures impossibles, dans des conditions éprouvantes (faut être fait fort pour faire la fête à fond!).

La plupart des gens y laisseraient leur santé, mais Guetta tient la route, plus de 25 ans après ses débuts en tant que disc jockey à Paris. Mieux, il trône au sommet des palmarès après avoir contribué au crossover complet de la musique dance avec des hits comme I Gotta Feeling (avec les Black Eyed Peas), Sexy Chick (avec Akon) ou Love Is Gone, le hit qui l’a fait basculer dans le mainstream en 2007, et des collaborations avec Flo Rida (Club Can’t Handle Me), Kelis, Pitbull et des dizaines d’autres stars.

Guetta, c’est le gars qu’on voit dans tous les clips de party, posté derrière le kit de DJ, avec le grand sourire. C’est une star. Et il aurait été le dernier à croire cela possible.

600 millions

À la veille de son 4e passage au Bal en blanc de Montréal dimanche, la chaîne internet de vidéoclip Vevo a déclaré David Guetta «Certified Artist» cette semaine, puisque pas moins de six de ses vidéoclips ont dépassé 100 millions de visionnements sur YouTube. David s’est dit honoré de rejoindre cette élite (il est le premier DJ du lot), et s’est plu à relater une fois de plus son histoire – et celle du dance – pour les caméras de Vevo.

«Ce qu’ont faisait au début était  l’antithèse de la radio, y dit-il en  substance. C’est fascinant de suivre l’évolution de cette musique qui a commencé comme quelque chose de très underground, pour ensuite devenir trendy et finalement, populaire.»

Il y avoue aussi que, même si ce sont les vidéoclips qui assurent la crédibilité artistique d’un DJ, «ceux-ci n’ont rien à voir avec la musique». Lucide, il a raison de sourire, puisqu’il a travaillé fort pour arriver au sommet.

balenblanc.com

Adventures in Your Own Backyard, voilà ce que nous a proposé Patrick Watson via son 4e album il y a un an. Des aventures chez lui à Montréal, après des années passées sur la route, mais aussi des aventures à vivre à travers des personnages que l’on avait, chacun de nous, relégués au fond de notre mémoire. Ses nouvelles créations, genres d’œuvres d’orchestre de chambre puisant à la fois dans le indie et l’onirisme, l’ont amené autour du monde, mais il revient ici quelque temps : ce soir au Vieux-Clocher de Magog, puis demain à Ste-Thérèse, mardi à Terrebonne, et mercredi à l’Assomption. Suivront deux concerts à Baie-St-Paul et Saguenay, avant que le groupe ne parte pour le festival Bonnaroo au Tennessee, puis une série de concerts en France. Profitez-en pendant qu’il passe dans votre arrière-cour!

adventuresinyourownbackyard.com

Quand elle est venue jouer au Belmont en septembre dernier, je vous avais suggéré d’aller découvrir cette jeune auteure-compositrice-interprète-guitariste londonienne. Il appert que beaucoup de Montréalais l’ont fait, puisqu’ elle revient, et au Corona de surcroît! Il faut dire que le Belmont était beaucoup trop petit pour le talent de Lianne, qui n’a pourtant pas encore 23 ans. Son premier album, Is Your Love Big Enough?, a ravi les critiques qui y ont décelé beaucoup de belles influences et références, du jazz au folk au soul, et ont prédit un avenir riche à Lianne et ses fans. Moi, j’avais d’abord été séduit par la voix et les ambiances précieuses réminiscences de Erykah Badu (en plus accessible) et India.Arie (en plus complexe), et je suis resté accroché par les progressions riches et les textes – surtout sur l’amour – écrits avec intelligence. À voir vendredi, au Corona.

www.liannelahavas.com

Patrick Watson

Lianne La Havas

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