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Pâques

Des montagnes de sucre

Les chocolatiers se préparent depuis le mois de décembre

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La journée d’hier, veille de Pâques, est un moment de l’année fort occupé pour les producteurs et vendeurs de chocolats, qui s’affairent depuis le début du mois de décembre à préparer les quantités de sucreries nécessaires pour la fête pascale.

La journée d’hier, veille de Pâques, est un moment de l’année fort occupé pour les producteurs et vendeurs de chocolats, qui s’affairent depuis le début du mois de décembre à préparer les quantités de sucreries nécessaires pour la fête pascale.

Difficile de trouver une grande diversité de chocolats dans les différents commerces de la région. «Aujourd’hui (hier), il ne nous reste déjà plus grand-chose, tout est parti cette semaine, les gens se prennent à l’avance», a expliqué une commerçante.

Pour les producteurs de sucreries, voilà déjà plusieurs mois qu’ils travaillent à concocter la quantité de chocolat requise. «Depuis décembre, on se préparait pour la Saint-Valentin et ensuite c’est Pâques. Alors, ces quelques mois sont vraiment les plus occupés», a expliqué le président de chocolat Harmonie, Jocelyn Bédard.

Plus d’employés

L’endroit doit prévoir plus d’effectifs pour pallier à la plus grande demande. «On a une douzaine d’employés réguliers, mais il faut doubler le nombre d’employés pour la période de décembre jusqu’à Pâques avec des temporaires, des occasionnels, a expliqué M. Bédard. On n’est pas hautement mécanisé comme les grosses firmes, genre Cadbury.»

Le fabricant de chocolat dit que, bien que sa compagnie doive se démarquer de celles internationales, la qualité de son produit dépasse souvent celle des industries plus connues. «Le produit, ils ont commencé à le faire au mois de juin ou juillet parce qu’avec les grandes chaînes, ils n’ont pas le choix. Alors, il n’y a plus de fraîcheur. L’apparence est toute là, mais pour le goût, on repassera», a souligné Jocelyn Bédard.

Chocolat semi-artisanal

Du personnel temporaire s’affaire à monter les arrangements nécessaires pour la sainte fête. «Tu as beau avoir beaucoup d’automatisation, Pâques demande beaucoup de fini, a fait savoir M. Bédard. Dépendant des variétés, il faut réparer, décorer, mettre des boucles, les mettre en sac, les peser. Il y a beaucoup de main-d’œuvre, ce n’est pas comme une barre de chocolat régulière.»

Le président de la chocolaterie a illustré la grande quantité de chocolat produit par Chocolat Harmonie. Quotidiennement, c’est de 500 à 1000 kilos de ce délice noir qui est conçu à cette chocolaterie de Stoneham.

 

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