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Love Lies Bleeding

Quand Elton John rime avec ballet

Quand Elton John rime avec ballet
Photo courtoisie Love Lies Bleeding est présenté du 10 au 14 avril à la Place des Arts.

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Les Grands Ballets Canadiens nous ­offrent un spectacle inspiré de la vie ­d’Elton John, Love Lies Bleeding, qui ne laissera personne indifférent. Au menu : amour, excès, érotisme, rock’n’roll et glamour. Le tout en ballet, bien sûr!

Les Grands Ballets Canadiens nous ­offrent un spectacle inspiré de la vie ­d’Elton John, Love Lies Bleeding, qui ne laissera personne indifférent. Au menu : amour, excès, érotisme, rock’n’roll et glamour. Le tout en ballet, bien sûr!

Depuis sa création en 2010 par l’Alberta Ballet, Love Lies Bleeding connaît un beau succès. Inspiré librement de la vie d’Elton John, le spectacle présente 14 tableaux à la manière d’un cabaret.

«L’attrait du spectacle est de voir une ­musique pop qui relate une histoire parti­culière, avec des valeurs de production qui sont similaires à Broadway, et tout ça avec une technique de ballet classique», dit le directeur général des Grands Ballets, Alain Dancyger. «C’est du pur entertainment. On va là pour s’amuser», ­ajoute-t-il.

Cette importante production a coûté plus d’un million de dollars et met surtout des hommes en scène. Avec des costumes ­extravagants, dont des cache-sexes, et des chorégraphies érotiques racontant la vie de cet original chanteur, l’équipe des Grands Ballets rappelle que le spectacle est destiné à un public averti.

«C’est une production ambitieuse et ça ne laissera personne indifférent», informe le directeur général.

Productions canadiennes

Comme chaque saison, les Grands Ballets Canadiens offrent une grande diversité de spectacles. Leur mission est de présenter toutes les facettes de cet art, du ballet classique à celui d’aujourd’hui. Également, depuis une quinzaine d’années, l’institution favorise les échanges entre les compagnies canadiennes et présente donc, par saison, deux créations issues d’autres villes du pays.

«Je pense que c’est important qu’on puisse voir ce qui se fait ailleurs, surtout que nous avons chacun notre signature. Par exemple, depuis que le Québécois Jean Grand-Maître est directeur artistique de l’Alberta Ballet, il a pris une tangente qui est plutôt pop. Il a fait cette création sur Elton John et une autre de Sarah ­McLachlan. Alors que nous, on est beaucoup plus dédiés au ballet contemporain et on fait souvent des relectures des grands contes comme La Belle au bois dormant, Cendrillon ou Le Petit Prince. Donc ça se complète bien», explique Alain Dancyger.

Après Love Lies Bleeding, les Grands Ballets termineront la saison avec une création québécoise, Rêve de Stephan Toss : «C’est un homme dont on parle beaucoup au niveau international. On parle de ­Stephan comme de l’un des principaux personnages de la relève, dit Alain Dancyger. Ça aussi, ça mérite d’être vu, car c’est assez particulier.»


Love Lies Bleeding est présenté du 10 au 14 avril à la Place des Arts.

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