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Salon de l’aviation virtuelle

Voler sans mettre les pieds dans un avion

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Les passionnés de l’aviation pourront découvrir une nouvelle facette de cet univers avec le Salon de l’aviation virtuelle, qui se tiendra pour une première fois à l’aéroport de Saint-Mathieu-de-Belœil le 20 avril.

Dès 9 h 30, simulateurs de vol et drones seront à l’honneur pour ce salon. Plusieurs compagnies québécoises et étrangères, spécialisées dans l’aviation virtuelle et les drones seront sur place pour parler de leurs produits.

Auparavant, le salon se déroulait à l’aéroport de Lachute, mais les organisateurs souhaitaient se rapprocher de Montréal.

«Je trouvais ça très adéquat de faire le lien avec l’aviation et l’usage des drones civils», explique un des organisateurs, David-Étienne Durivage, qui exploite Koptr Image, une entreprise de vente et de réparation de drones à Saint-Mathieu-de-Belœil.

Le Centre québécois de formation en aéronautique sera sur place pour parler de la formation qu’il dispense, autant pour l’aviation conventionnelle que pour les drones.

Des drones à voir

Les drones occuperont une bonne place dans le salon, alors que Koptr Image ouvrira son hangar.

Encore peu connus du public, les drones sont des appareils volants téléguidés, munis d’une caméra. Utilisés dans le milieu du cinéma et de la télévision, leur utilisation se démocratise.

«On est vraiment à l’étape de l’évangélisation, blague M. Durivage. D’ici quelques mois, ça va devenir très connu du public. C’est le métier de l’avenir. Les pilotes de drones, on va en avoir besoin tous azimuts, que ce soit pour la télévision, le cinéma, la sécurité civile, les arpenteurs-géomètres, les agents d’immeubles. L’usage du drone et de la caméra volante va devenir un must

Bien que tous les aspects légaux de cette nouvelle technologie ne soient pas encore complètement réglés, il est de plus en plus clair où se trouve la limite entre jouet téléguidé et outil de travail, entre ce qu’il est permis de faire ou non.

«Les choses se placent en ce moment, estime M. Durivage, qui est dans ce milieu depuis quelques années déjà. Dès que tu utilises un drone d’une façon commerciale, ça te prend un certificat d’opération spécialisé délivré par Transports Canada. Il y a déjà une loi en vigueur, mais beaucoup d’aspects sont à revérifier; par exemple, ils ne font pas encore la différence entre un drone de 400 livres et un de 18 livres.»

Salon de l’aviation virtuelle, 20 avril de 9 h 30 à 17 h, à l’aéroport de Saint-Mathieu-de-Belœil.

 

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