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Violence | École

Des parents poursuivis pour 24 500 $

Leur enfant avait cassé la jambe de son camarade de 10 ans lors d’une récréation dans la cour d’une école

Des parents poursuivis pour 24 500 $
photo d’archives En 2010, leur fils, qu’on nommera Mavrick, a cassé la jambe d’Anthony à la récréation.

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Les parents d’un enfant qui a cassé la jambe de son camarade de 10 ans lors d’une récréation dans la cour d’une école dans les Laurentides sont poursuivis pour 24 500 $.

Les parents d’un enfant qui a cassé la jambe de son camarade de 10 ans lors d’une récréation dans la cour d’une école dans les Laurentides sont poursuivis pour 24 500 $.

Ces deux résidents de Sainte-Béatrix devront confronter, devant les tribunaux, la mère de celui qu’on appellera Anthony. En 2010, leur fils, qu’on nommera Mavrick, a cassé la jambe d’Anthony à la récréation.

Le 11 mars 2010, à l’heure du dîner, Mavrick et Anthony, alors âgé de 10 ans, jouent à la balle au mur dans la cour de leur école primaire à Sainte-Julienne.

Soudainement, «sans aucune raison valable, (Mavrick) a frappé (Anthony) dans le dos au cours de la partie», peut-on lire dans la poursuite.

Pris de panique, Anthony s’enfuit, mais Mavrick le pourchasse. Il frappe et blesse Anthony qui devra être transporté à l’hôpital.

Il subit une fracture du fémur, nécessitant plusieurs interventions chirurgicales. En plus de manquer près d’un mois d’école, Anthony doit se rendre dans divers établissements de santé et suivre des traitements de physiothérapie. Sans oublier qu’il doit cesser temporairement ses activités sportives.

Problème d’éducation

Le 1er mars 2013, les parents de Mavrick ont appris que la mère d’Anthony les poursuit.

Cette dernière les accuse d’avoir commis une faute dans l’éducation de leur enfant. Selon elle, c’est ce qui aurait entraîné la réaction de Mavrick à l’égard d’Anthony, causant des préjudices à ce dernier.

Précisons qu’au Québec, l’autorité parentale entraîne des droits et des devoirs. Les parents sont entre autres tenus d’éduquer et de surveiller leur enfant jusqu’à ce qu’il soit majeur.

La mère d’Anthony tient aussi la Commission scolaire des Samares (CSS) responsable de la blessure de son fils. Selon elle, la CSS s’était vue confier «la garde, la surveillance et l’éducation» des enfants.

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