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canadien vs sénateurs

Qui aime bien châtie bien

La réplique
Photo courtoisie Dans une chronique intitulée « Dix raisons de détester Montréal », le Ottawa Sun a répliqué à la chronique de Richard Martineau sur les dix raisons de détester la capitale, publiée lundi dans le Journal.

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Si la glace du Centre Bell était comme les rues de Montréal, Carey Price ­bloquerait les rondelles enfoncées dans un nid de poule. C’est sur ce ton d’ironie que le Ottawa Sun réplique à Richard ­Martineau sur les dix ­raisons de détester la ­capitale.

Si la glace du Centre Bell était comme les rues de Montréal, Carey Price ­bloquerait les rondelles enfoncées dans un nid de poule. C’est sur ce ton d’ironie que le Ottawa Sun réplique à Richard ­Martineau sur les dix ­raisons de détester la ­capitale.

«Les Canadiens pensaient-ils que quelques enveloppes brunes glissées à Gary Bettman les aideraient à gagner les ­séries? Désolé les gars, il faudra travailler honnêtement pour gagner». Ainsi commence la liste dressée par le journaliste ­Tony Spears, intitulée «Dix ­raisons de détester Montréal».

Tout y passe: la défaite 6 à 1 du Canadien contre les Sénateurs dimanche dernier, la commission Charbonneau, sans parler des manifestations étudiantes ou même de la devise québécoise «Je me souviens». M. Spears n’a pas épargné la métropole.

«Notre honneur a été insulté et comme journal d'Ottawa, il fallait répondre», a-t-il expliqué. Au dixième point de la liste, on peut lire: «Je me souviens de la cuisante défaite que les Sénateurs ont administrée dimanche soir. Quel était le score déjà? Ah oui... je me souviens c’était 6 à 1».

Ou encore: «Des émeutes: ­désolé, non, pas ici. Nos policiers n’arrêtent pas des manifestants pacifiques qui portent des costumes de panda».

La mascotte du CH, Youppi, son entraîneur Michel Therrien (comparé à l’incroyable Hulk), ou encore le défenseur P.K. Subban et son salaire de 5,75 M $, n’ont pas échappé à ce mur de la honte. «Le comportement de Subban, qui n'aide pas son équipe en passant trop de temps sur le banc de pénalité et qui n'a marqué aucun but jusqu'à présent, lui a valu quelques commentaires», ­ironise Tony Spears.

Comme les tams-tams

Quant à la comparaison ­entre l’entraîneur des Sénateurs, Paul MacLean, et un morse, M. Spears a tenu à ­­répliquer en s’attaquant à un incontournable de la vie ­montréalaise.

«Si vous voulez voir des mammifères lents prendre un bain de soleil, ne cherchez pas plus loin que le rassemblement des tam-tams au parc Mont-Royal. S’il vous plaît, ne nourrissez pas la bête». Mais, qu’on se rassure, M. Spears, qui a vécu sept ans à Montréal, ne déteste pas la ­métropole.

«Nous avons deux belles villes, et deux bonnes équipes de hockey qui participent à une série magnifique», a-t-il confié en entrevue, avouant être en fait un admirateur des Maple Leafs de Toronto.

 

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